CONCLUSIONS
L — La rétro-déviation utérine, rarement congénitale, peut-être :
a) Primitive chez des prédisposées (type Tédenat, type Tuffier, type Richelot).
NS
b) Secondaire à une infection plus ou moins marquée des organes génitaux.
IL — Elle se divise en rétro-version, rétro-flexion, rétro-verso-flexion. Le type infantile réalise la rétro-version mobile et réductible. Chez les infectées, on a plus souvent la rétro-déviation irréduetible et immobile, ou la rétroflexion irréductible et mobile.
IIT. — Même dans les rétro-versions réductibles et mobiles, les douleurs sont parfois telles que la malade est obligée de garder le repos, allongée. Le syndrome utérin est réalisé avec prédominance des troubles subjectifs.
IV. — L'intervention chirurgicale est la seule thérapeutique à conseiller dans les rétro-déviations fixées.
Dans les rétro-déviations libres elle sera conseillée après échec du pessaire et de la médication décongestive.