‹ Contribution à l'Étude des RhinolithesChapitre 23 sur 36 · LA PAT EE · texte numérisé non relu

LA PAT EE

de la figure, de la paralysie du facial gauche, une ptosis et de l’épiphora de l’œil gauche, le nez et la cloison déviés à droite et des altérations de la voûte du palais. »

Ces faits sont excessivement rares et ne se produisent qu'avec des rhinolithes extrèmement volumineux.

La Rhinoscopie antérieure fournit des renseignements d'une grande importance :

Souvent la narine est tapissée d’un enduit blanchâtre épais et fétide, dont on devra commencer par se débarrasser à l’aide de tampons d’ouate ou d’un lavage léger s’il est nécessaire. La muqueuse nasale apparaît alors et, à l'endroit où siège le rhinolithe, est plus rouge.

Quelquefois elle se montre tuméfiée, par de fines arbo risations vasculaires qui font saillie à sa surface ;elle est parfois le siège de fongosités ; elle peut même être exulcérée et sanguinolente. Ces exulcérations peuvent augmenter en nombre et en surface au point d'amener de fréquentes épistaxis. |

L'exploration au stylet. vient alors compléter l’examen rhinoscopique :

On percevra un son mat produit par l'acier qui vient heurterle corps étranger ; on en appréciera la consistance qui, bien que variable est en général celle d’une pierre très dure (tel est le cas signalé dans l’une denos observations).

À cette notion de consistance vient s’en ajouter une autre signalée avec raison par divers auteurs, et sur laquelle nous insistons particulièrement; c’est la mobilité

À du calcul. Nous en reparlerons à propos du diagnostic différentiel avec les ostéomes du nez.

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