‹ Contribution à l'Étude des RhinolithesChapitre 4 sur 36 · L . ' cette occasion les excellents amis que nous avons ren · texte numérisé non relu

L . ' cette occasion les excellents amis que nous avons ren

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présider notre thèse. Nous le prions de croire à notre respectueuse reconnaissance. trial Que M. le Professeur Hayem soit assuré de notré

profond respect. Pendant l’année passée chez lui, à

l'hôpital Saint-Antoine, nous avons eu la bonne for-

tune d’être guidé dans notre service hospitalier par MM. les Docteurs Bensaude, chef de Clinique, et Ghika, chef de Clinique adjoint. Nous n’oublierons jamais la bienveillance avec laquelle ils nous ont prodigué leurs conseils et nous nous efforcerons de les mettre en pratique.

Nos amis les TRES Charles Martin, professeur suppléant à l'Ecole de Médecine d'Angers, Jean Roché

et Camille Vinsonneau, anciens Internes des Hôpitaux,

Sébilleau, interne aux Enfants-Malades que nous avons si souvent mis à contribution, sont assurés de notre sincère amitié et de notre entier dévouement. |

Il serait vraiment ingrat de notre part d'oublier en

contrés pendant le cours de nos études, et parmi eux :

MM. Perrault, Petit, Lafoy, Roulleau, Degonville, etc. Qu'ils soient assurés du souvenir excellent et impéris- :

sable que nous gardons d’eux tous. ?

‘L'idée de cette thèse nous fut donnée par notre Maître,

M. le Docteur Ruault à qui nous devons les deux obser-

vations publiées au chapitre — anatomie pathologique.

— Nous avons ajouté à ces observations les résultats de nos recherches personnelles et une radiographie que

nous devons à l'obligeance de M. Infroy, le distingué , chef du Laboratoire de Radiographie de la Salpétrière ;

nous te prions. HAL nos se sincères remercie-

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ments. AS AE AS ERRER RSR Fi. avons divisé ce Pal en Six chapitres. A la fn.

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au xvr* siècle.

En 1505, Mathias de Gardi on la ation journal 5 vénitien) raconte avoir vu un malade, rendre un calcul par le nez. SA

En 1654, Bartholin cite deux cas intéressants.

; Clauder, en 1685 extrait un calcul nasal de la gros- seur d’une noix, et dr une dureté telle, qu’il ne peut le - briser au marteau.

. De Kerne en 1700, Vitellus Riedlinus en 1706, Wepfer en 1727, Ruysh en 1733, publient des faits de ce genre, mais se bornent à énumérer des faits, sans en En tirer de conclusions.

Les. premiers cas de rhinolithiase décrits, remontent

En 1736 Plater, sans rapporter d'observation nouvelle, attribue la pathogénie des calculs nasaux aux modifications de la pituite ; d’après lui, la présence d’un corps étranger venu du dehors, n’est pas chose indispensable ; les exsudats en se desséchant, et en séjournant longtemps dans les anfractuosités des cavités nasales, peuvent s’incruster de sels calcaires, et devenir le noyau d’un futur rhinolithe.

Horn en 1788, raconte l’histoire d’un meunier, qui éternua en mangeant des cerises ; dix-huit mois après il rendit un calcul avec un noyau de cerise au centre.

Au commencement du siècle dernier Saviale, Graeffe Axmann, etc. citent des cas de rhinolithis, avec ou sans noyau. |

En 1815, Hyppolyte Cloquet dans l’Osphrésiologie, publie une intéressante étude des fosses nasales.

En 1845, Demarquay réunit les observations antérieures, et y ajoute un fait nouveau, observé dans le service de Blandin. Il eut le mérite de publier le premier travail sérieux sur la question.

A partir de ce moment, les cas de rhinolithes deviennent plus nombreux. |

En 1872, O. Weber extrait un rhinolithe pesant 12 grammes. À peu près à la même époque, Verneuil pratique l'extraction d’un calcul, mesurant deux centimètres de longueur ; l'opération nécessita quatre séances.

Hering en 1881 cite deux cas : dans l’un, le noyau était formé par un bouton de guêtre, et dans l’autre par un bouton de canapé ; celui-ci fut avalé par le

malade pendant l'extraction, et retrouvé quelques jours __ après dans les selles. :

| En 1882, Moure publie un cas où le calcul avait | pour noyau un grain de citron ; le nez était déformé. L'extraction eut lieu par l'orifice postérieur.

La même année, dans un chapitre du Traité des PARU

maladies du nez, Moure admet les rhinolithes primi-

üfs, et dit que leur production nécessite un coryza

chronique, l’étroitesse des fosses nasales etc. En 1884, Morell Mackenzie observe deux cas de rhi-

nolithes sans noyaux. La même année Schmiegelow, ts

au Congrès International de Copenhague, raconte un fait intéressant dont il est parlé plus loin.

Quelques mois plus tard, observation de Czarda puis Jacquemard dans les Annales de Médecine, « présente

un calcul formé d’un noyau autour duquel s'étaient

développées des concrétions, sous forme d’arbores-

cences, lui donnant l’aspect des branches de corail

le début remontait à vingt-ans. »

Chiari, Baginski, Krause, Creswell-Baber, etc ; pu-

blient successivement des cas de calculs nasaux. En 1887, Moure a propos « d’un cas de rhinolithe spontané, » fait paraître une observation accompagnée

d’une analyse chimique de M. Ferré et d’un examen histologique de M. Sabrazès. Cette observation est reproduite plus loin.

En 1888, Charazac de Toulouse, publie une étude

intéressante sur la question.

En 1889, paraît à Bordeaux l’intéressante thèse du D' Monnié, « Contribution à l'étude des rhinolithes, »

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