TRAUMATISME
Le traumatisme, dont l’importance a été longtemps négligée, et même contestée, joue cependant un rôle considérable et le plus souvent exclusif, ainsi que de nombreuses observations le prouvent. Ce sont les cas rapportés par :
Michel (1919) : arrachement traumatique chez un homme de 42 ans.
Barthélemy (1920) : rupture musculo-tendineuse traumatique.
Walther (1920) : rupture bilatérale traumatique.
Iusson (1922) : rupture musculo-tendineuse chez un homme de 50 ans.
Baumgartner (1926) : déchirure tendineuse bilatérale nettement traumatique chez un liomme de 53 ans.
Robineau (1926) : deux cas de désinsertions traumatiques chez des hommes de 45 et 60 ans.
Braine (1928) : rupture traumatique du muscle de la longue portion chez un homme de 53 ans.
Desgouttes et Clavel (1928) : rupture traumatique à la jonction musculo-tendineuse. Examen histologique du muscle et du tendon absolument négatif.
Debeyre (1931) : désinsertion traumatique chez un homme de 36 ans.
Duchamp (1932) : désinsertion glénoïdienne traumatique.
Panis (1935) : arrachement traumatique de la portion glénoïdienne chez un homme de 56 ans.
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Notre blessé (1935) : désinsertion traumatique chez un homme de 47 ans.
Pour ne citer que les observations françaises récentes, choisies dans la littérature, parmi les plus probantes.
Ce sont ces cas qui constituent véritablement le type chirurgical qui est toujours justiciable d’une intervention.
Nous reconnaissons cependant que si l’origine en est nettement traumatique, l’âge des sujets atteints varie entre 36 et 60 ans. D'une part, pas d’épaules jeunes ; mais, d’autre part, pas d’épaules séniles. La diminution de la circulation tendineuse après l’âge de 30 ans, observée par Rau, Muller et Del Prato chez des sujets normaux, constitue certainement un facteur prédisposant. ;