‹ Contribution à l'étude des ruptures et désinsertions de la longue portion du biceps brachial et de son tendonChapitre 39 sur 47 · LES RUPTURES CHIRURGICALES · texte numérisé non relu

LES RUPTURES CHIRURGICALES

Elles sont encore plus faciles à diagnostiquer du fait de la notion de traumatisme et de l’apparition brutale du syndrome « long biceps détendu » souvent au grand complet. Il faudra pourtant éliminer :

1° LES LUXATIONS INTERNES DU TENDON, extrèmement rares ;

2° LES RUPTURES DU MUSCLE SUS-ÉPINEUX, qui se combinent parfois aux ruptures de la longue portion ;

3° Les RUPTURES MUSCULAIRES COMPLÈTES. Hématomes et ecchymoses sont importants ; absence de tumeur, de corde tendineuse, de vide sous-deltoïdien et, par contre, existence d’une encoche interfragmentaire assez nette. +

Au cours des ruptures chirurgicales, le plus difficile n'est pas le diagnostie différentiel, mais, au contraire, le diagnostic du siège de la lésion. Lapointe estime que la perception de la corde tendineuse tendue entre le dôme du muscle rompu et la coulisse bicipitale permet d'affirmer la rupture intra-capsulaire. L'absence de cette corde tendineuse n’est pas plus en faveur d’une rupture extra-capsulaire qu’intra-capsulaire.

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