DIAGNOSTIC
Dans le cas de sarcome du maxillaire supérieur, plus lintervention est faite de bonne heure, plus la guérison a de chances d’être définitive. On voit donc l'importance qu'il y a pour le malade à ce qu'un diagnostic précoce soit fait. Malheureusement ce diagnostic précoce est bien difficile à poser. | ji
À la période de début, comme nous l'avons déjà dit, le. sarcome du maxillaire supérieur ne présente pas le moindre signe plus ou moins caractéristique, et ressemble à s’y méprendre par sasymptomatologie, tantôt à une périostite alvéolo-dentaire, tantôt à des polypes des losses nasales ; tantôt enfin à une sinusite. Toutefois le clinicien devra se méfier d’une périostite alvéolo-dentaire évoluant
sans grande douleur ; et qui n’a pas pour point de départ.
une ou plusieurs dents nettement cariées. De même il
faudra bien se garder de négliger l'examen des polypes extraits des fosses nasales ; et loutes les fois que ceux-ci
n'auront pas franchement aspect des pulypes muqueux
“ordinaires, il faudra sans hésiter faire appel à l’histolo-
giste pour confirmer un diagnostic incertain. Enfin une
sinusite à évolution lente, sans grands phénomènes in-
flammatoires, et qui ne quérira pas rapidement par l’em- ; q
pyème, devra être considérée,comme suspecte.