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, pale e , . | . } ÿ Dans l’étude clinique qui précède, nous avons envisagé
le sarcome en général; tantôt débutant par le rebord
alvéolaire, tantôt envahissant d'emblée le corps de los ;
il nous faut pour finir cette étude, dire maintenant quel-
ques mots spécialement du sarcome myéloïde et du sar-
come encéphaloïde ou fasciculé.
Le sarcome myéloïde s’observe particulièrement chez
les sujets jeunes, entre quinze et trente ans. Son siège
de prédilection est l’arcade alvéolaire, et quand il envahit
le corps du maxillaire supérieur, c’est rarement d'emblée “presque toujours secondairement. Quoiqu'il en soit le sarcome myéloïde évolue généralement lentement, sans engorgement ganglionnaire et l’on peut espérer, grâce à une intervention hâtive, obtenir une quérison définitive.
Le sarcome encéphaloïde ou fasciculé au contraire, s’observe surtout chez les individus ayant dépassé la qua-
rantaine. Habituellement il envahit d'emblée le corps de
los, à moins qu’il ne se développ® aux dépens du pé-
rioste (1),auquel cas il peut s’étaler à la surface du maxil-
laire avant d’attaquer le corps de cet os. Cette variété de
sarcome, presque toujours confondue avecle cancer quand
on néglige l'examen histologique, s’accompagne. d’engor-
gement ganglionnaire et évolue généralement très vite. Comme dans le cancer, malheureusement l'intervention
même hâtive, n’a jamais que des résultats décourageants. 1. Les sarcomes périostiques sont presque toujours des sarcomes encéphaloïdes ou fasciculés,
da be 1 h) 1 pie: 2,
AN. de bi dire 3 ES