‹ Contribution à l'étude des sarcomes kystiques de la mamelleChapitre 16 sur 17 · DAT RES · texte numérisé non relu

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serrées les unes contre les autres, et séparées seulement par quelques cellules plates sont parallèles à la surface du kyste, constituent les bandes, les cordages appliqués contre cette paroi ; elles baïgnent en plein

dans le liquide du kyste, n'étant recouvertes d'aucun épithélium. La

disposition en travées lamellaires, que ces fibres ont prise, semble leur

avoir été imposée par la pression excentrique du sang épanché dans la

cavité kystique ; ces lamelles connectives sont d’ailleurs excessivement

denses et sur les coupes on n’aperçoit les séparant que quelques bourgeons sarcomateux en traînées et quelques sinus vasculaires béants. Au

niveau de la partie inférieure de la poche, là où il existe des végétations intra-kystiques les coupes nous ont montré en allant de la périphérie

au centre : 1° le tissu sarcomateux du néoplasme ; 2 les cellules sarcomateuses Infiltrées de la superficie ; 3° au niveau des végétations des

cellules analogues aux précédentes, un peu plus volumineuses, à noyau: moins apparent ayant subi pour la plupart la dégénérescence granulograisseuse ou une surcharge pigmentaire, les cellules forment toute la

masse des végétations ; elles y sont toutefois soutenues par quelques

travées fibreuses qui issues de la membrane d’enveloppe, pénètrent dans

l'intérieur des bourgeons ; elles plongent directement dans le liquide

de la poche et ne sont recouvertes que par des globules rouges en régressions diverses.

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