DAT RES
serrées les unes contre les autres, et séparées seulement par quelques cellules plates sont parallèles à la surface du kyste, constituent les bandes, les cordages appliqués contre cette paroi ; elles baïgnent en plein
dans le liquide du kyste, n'étant recouvertes d'aucun épithélium. La
disposition en travées lamellaires, que ces fibres ont prise, semble leur
avoir été imposée par la pression excentrique du sang épanché dans la
cavité kystique ; ces lamelles connectives sont d’ailleurs excessivement
denses et sur les coupes on n’aperçoit les séparant que quelques bourgeons sarcomateux en traînées et quelques sinus vasculaires béants. Au
niveau de la partie inférieure de la poche, là où il existe des végétations intra-kystiques les coupes nous ont montré en allant de la périphérie
au centre : 1° le tissu sarcomateux du néoplasme ; 2 les cellules sarcomateuses Infiltrées de la superficie ; 3° au niveau des végétations des
cellules analogues aux précédentes, un peu plus volumineuses, à noyau: moins apparent ayant subi pour la plupart la dégénérescence granulograisseuse ou une surcharge pigmentaire, les cellules forment toute la
masse des végétations ; elles y sont toutefois soutenues par quelques
travées fibreuses qui issues de la membrane d’enveloppe, pénètrent dans
l'intérieur des bourgeons ; elles plongent directement dans le liquide
de la poche et ne sont recouvertes que par des globules rouges en régressions diverses.