A NOS MAITRES DANS LES HOPITAUX
MM. Les Docreurs OLLIVE, CASTAGNARY, EMie BUREAU, U. MONNIER.
Dont nous avons été l'élève.
MM 2e Docreuns Gesrave BUBEAL JL COURDET
Dont nous avons eu l'honneur d’être l’externe.
: MM. res Docteurs JAN KERGUISTEL, DURBIN, MERINE, GROSSE, LEROUX, Léon SOURDILLE,
UrBamn MONNIER, G. FAVREUL, H. LERAT, J.
SÉBILLEAU, J. GOURDET.
Dont nous avons eu l'honneur d’être l'interne.
Qu'ils trouvent tous, ici, l'hommage ‘ de notre profonde reconnaissance.
Rene
Introduction
Au cours du mois de novembre 1927, M. le Docteur Favreul, Professeur de clinique chirurgicale à lHôtel-Dieu de Nantes, opérait dans son service une femme atteinte de tumeur volumineuse du soon droit.
L’arthrotomie découvrit uné masse compacte, grisâtre, formant de gros lobes tassés et moulés les uns sur les autres.
On porte alors le. diagnostic macroscopique de,
Sarcome des parties molles.
l'avait été promis à la malade, très pusillanime,
qu'on lui ferait une résection du genou pour une tu-.
meur blañche probable. On pratiqua: une résection haute du genou, mettant en coaptation Je tiers inférieur du fémur, avec le plateau tibial abrasé largement.
Onconservait à ce moment l'espoir dneleutn
à nouveau, s'il était nécessaire, et avec le consentement-exprès de la malade. Comme le faisait craindre Fétat névropathique de la femme, le refus d’intervention fut formel. La propagation rapide et tragique de la récidive se déroula sous nos yeux, la dé-
ut, il a \i
oo articulaire, à
“dé Gotre, He à - . Soviété . ha … des ue de. Nantes. L'observation ne fut »
seur Eure nous invita à en poursuivre. ade pour en faire le sujet de notre thèse. Nous 1 ne | rons trop. l'en remercier.
; A FR Chacune de nos both, nous invita à | persévé- NE rer dans cette conviction que nous avions affaire à.
en, “ une ‘affection très rare, “mais. s parfaitement Re et F “connue. De RSR FR UE l Te
DE
Inconnue, puis. méconnue. hedinn longtemps, sn affection peut être appelée : « Sarcome prim tif des synoviales articulaires » (Lejars)). Nous en te possédons depuis 1910 ‘une. 2 description classique
Moser et Burckhardt.
. En France, s'ils sont peu nombreux, du moins ces
cas doivent-ils à leur rareté le précieux bénéfice d’avoir suscité des études minutieuses. | Lejars, le premier, avec Rubens-Duyal, rapporte l'histoire clinique et la vérification anatomique de sarcomes formés aux dépens de la synoviale. En 1920, seulement, dans les Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie, Auvray présente un liposarcome primitif intra-articulaire du genou. |
Depuis, il n’a été publié à notre connaissance, du moins en France, aucun article concernant cette af-. fection. SE | :
Peu: de cas ont ‘pu ei observés. ‘alors qu ”ils n'étaient pas encore ulcérés. C'est un de ceux-ci, cependant, dont. l'étude nous inspira V'idée de ce mo- -deste travail.
Nous Re notre ou reconnaissance aux Maîtres qui nous ont si bienveillamment guidé dans cette étude, à M,.le Professeur Fayreul, qui nous a si généreusement donné de pouvoir menér à. bien ce travail, à M. le Docteur Castagnary qui a eu l’obligeance de pratiquer. nos examens. histologiques avec une grande complaisance.
Nous leur adressons nos sincères remerciements.
Etude Clinique :. :
Nos notions sur l'étiologie des sarcomes en géné-
. ral, ne peuvent être que très prudemment modes-
tes. À plus forte raison celles que nous ‘pouvons avoir sur les sarcomes primitifs des synoviales. : Nos constatations se bornent à des études d'ordre pathogénique, relatives au processus d'évolution de la tumeur. "
Cependant, de l'étiologie relève certainement le traumatisme. Pour la plupart, les observations que : nous avons étudiées relataient l’histoire d’un traumatisme initial : la nôtre aussi. Nous admettons - donc que tout da aime local à point -d’ application direct ou indirect peut exercer une influence défavorable sur l’évolution de l'affection, voir méêré être une cause directe d'apparition des lésions.
? Ces sarcomes sont surtout une affection des jeunes. On se trouve le plus souvent en -présence d'un sujet de »4 ans au moins, de 35 ans au plus, sauf de bien rares exceptions. Is ont donc un âge d’élection : : l'adolescence. |
Ils ne sont pas “plus l'apanage d’un sexe ou