‹ Contribution à l'Étude des sels de diazoniumChapitre 15 sur 37 · AO EE · texte numérisé non relu

AO EE

peut-être attribuable au phénomène de dissociation électrolytique que subit le sel et qui entraïñerait un état de non saturation coordinative d'un des atomes de la molécule (peut-être l'atome d'azote iminique). Une ébullition même assez prolongée ne supprime pas le pouvoir de copulation de ces solutions qui sont à cet égard tout à fait comparables à celles du composé diazoïque dérivant de la p. amino-diphénylamine.

Soumis à l’action de la lumière, le dérivé N-acétylé subit à l’état solide une décomposition caractérisée par un brunissement qui apparaît après quelque temps.

Une dissolution aqueuse à 0,2 % environ, exposée à la lumière solaire, est intégralement décomposée au bout de trois heures environ, et si l’on a pris la précaution d'ajouter un peu d'acide minéral à la solution, pour éviter toute copulation avec les produits de décomposition, on obtient finalement une solution incolore. Cet essai peut se poursuivre quantitativement par la méthode préconisée par J. Schmidt et W. Maier (1) où l'azote dégagé est recueilli dans un azotomètre.

Une solution aqueuse et légèrement acide contenant un poids connu du composé diazoïque est versée dans un flacon laveur à l'abri de la lumière. Ce flacon, relié d'une part à un appareil à

gaz carbonique et d'autre part à un azotomètre garni d'une solution de potasse caustique, est alors purgé d'air au moyen d'un

fort courant de gaz carbonique et ensuite soumis à l’action de la

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