D. R. P. 296-964. Frdl. 1916-1921, t. XIII, p
ET) RE sel diazoïque n'avait pas été isolé et décrit jusqu’à présent. *
Nous avons effectué la diazotation en traitant à 0° l'amine (1,1 gr.) dissoute dans de l'acide chlorhydrique 1 : 3 (30 cmc.) par du nitrite de soude (0,4 gr.) en solution concentrée.
La solution colorée en jaune est traitée ensuite par de l'acide fluoborique et le sel diazoïque se sépare sous forme de belles aiguilles pour ainsi dire incolores.
Recristallisé dans l’eau chaude sans décomposition
il possède un point de décomposition constant de
DosaGE D’4z0TE : subst. 5,490 mg. ; v — 0,650 emc. t — 240; p = 742 mm. soit 13,13 % N ; calculé pour C1, H;2 ON, BF, : AS ISLCEN.
Il est à remarquer que le point de décomposition de 128° n’est inférieur que de 12° à celui du fluoborate diazoïque dérivant de la p. amino-diphénylamine. La décomposition thermique n’est pour les deux dérivés ni instantanée ni brusque, elle se fait au contraire progressivement et est accompagnée d'un dégagement abondant de fumées de fluorure de bore.
À la température ordinaire et dans l'obscurité, nous avons pu conserver les deux substances pendant plusieurs mois sans décomposition perceptible. Le composé N-acétylé, pour ainsi dire incolore à l'état solide, donne lieu malgré les purifications répétées à des dis-
solutions aqueuses jaune clair. Cette coloration est