Loc. cit
es ire
DosAGE D'AZOTE : subst. 6,065 mg. ; v = 0,535 cmc.; { = 23°; p — 740 mm., soit 9,70 % N, calculé pour G;::H:404N: DAC:
I a ensuite été réduit de la même manière que son
congénère o-méthoxylé :
8 g. du composé, dissous dans 105 cmc. d'alcool à 50 % sont additionnés de 1 g. de chlorure d’ammonium et le tout porté à l’ébullition. Puis on ajoute par petites portions 20 g. de zinc (poudre à 50 %). Après une demi-heure d'ébullition on filtre rapidement dans un flacon renfermant de l’eau bisulfitée. On extrait au chloroforme, concentre, décolore par le noir animal et additionne à chaud d’éther de pétrole. Au refroidissement la base cristallise. Après trois nouvelles recristallisations dans le benzène on obtient des cristaux, présentant un point de fusion
constant de 123°-1940,
La base qui résulte de cette réduction :
CHORADEN To | | COCH; a été analysée :
DosaGE D’AZOTE : subst, 8,815 mgr. ; v — 0,85 cme. ; {—19° ;
p = 150 mm,, soit 10,919 N >-câlculé pour CH ONE TOOL AN
et ensuite diazotée par la méthode habituelle :
0,5 gr. de dérivé aminé sont dissous dans 8 eme. d'acide chlorhydrique 1/1, puis on ajoute goutte à goutte et à 00, la quantité
suffisante de nitrite de soude en solution à 10 % en contrôlant
la réaction.
ho
La solution diazoïque est additionnée d'acide fluoborique et le fluoborate de diazonium peu soluble se sépare. Il peut être facilement purifié par recristallisation dans l’eau chaude. On l’obtient alors sous forme de belles aiguilles jaune citron, caractérisées par un point de décomposition de 138°.
Le composé :
CHyO—<T D—N —<7 D N=N | |
COCHE BF4 a été identifié par analyse :
DosAGE D’A20TE : subst. 3,375 mgr. ; v —0,35 cmc. ; & — 19e, p = 753 mm., soit 11,78 % N ; calculé pour C;::H1402N,BF, : 11,83 SN.
Sa sensibilité à la lumière est de l’ordre de celle du dérivé o’-méthoxylé, donc un peu supérieure à celle du dérivé non méthoxylé. L'influence du groupement méthoxyle-OCH; semble être par conséquent la même à ce point de vue en position ortho et para du second noyau. Une solution aqueuse à 0,2 % environ est décomposée par exposition à la lumière solaire pendant deux heures et demie environ. Cependant là aussi la coloration jaune n’est pas suffisante pour un emploi pratique, sans témoins de contrôle, en diazotypie.
Enfin, par copulation, avec le sel R par exemple, on obtient en milieu alcalin un colorant azoïque
rouge violacé. En milieu neutre ou acide la copula-
ie
tion n’a lieu que d’une manière très atténuée, comme pour les dérivés ortho et non-méthoxylé. Cette similitude subsiste également dans l’action des alcalis qui donnent vraisemblablement naissance à des diazotates solubles dans les conditions de l'expérience.
B. — $Sels diazoïques dérivant du 3 amino-carbazol N-substitué.
Les sels diazoïques dérivant du 3 amino-carbazol étudiés tout d’abord par Ruff et Stein (1), qui montrèrent notamment leur intérêt en diazotypie, firent dans la suite l’objet d’un travail plus approfondi effectué par Morgan et Read (2).
Ces auteurs ont montré à cette occasion l’analogie complète de propriétés qui existe entre ces sels diazoïques et ceux dérivés de la p. amino-diphénylamine.
Dès lors il nous a semblé intéressant d'étudier des sels diazoïques dérivant du 3-amino-carbazol N-méthylé ou N-benzoylé et de comparer leurs propriétés à celles du dérivé possédant un atome d'hydrogène mobile sur l'azote iminique.
Le dérivé N-éthylé a déjà été étudié par Morgan et Read (3).
Au sujet de sa sensibilité à la lumière, ces auteurs
s'expriment textuellement de la façon suivante : « The