C. — Essais relatifs à l’o0’-ditolylamine
L’oo’-ditolylamine CH; CH 2. x ER FN ONE
décrite par différents auteurs (1) comme un liquide incristallisable a pu être isolée (2) à l’état de solide bien cristallisé, constituant des paillettes blanches, brillantes et douées d’une légère fluorescence bleue. Le composé pur fond nettement à 52-53 et bout
sous 23 mm. à 192°.
DosaGE D’AZOTE : subst. 9,241 mgr. ; v — 0,596 cmc. ;t — 200; p = 740 mm., soit 7,31 % N; calculé pour CH N : 7,11 SN.
La benzoylation et l’acétylation du dérivé, quoique
très laborieuses, conduisent, avec de mauvais rende-
1. Girard et Willm : Bull. Soc. Chim., 1876, t. 25, p, 248 ; Merz et Müller : D. Ch. G., 1888, p. 547 ; Wieland et Süsser : Liebigs Anna-
len 1912, t. 392, p. 176.
2. M. Battegay, H. Silbermann, J. Fischer : Chimie et Industrie,
n° spécial de mars 1932, p. 525.
ments il est vrai, aux dérivés acylés correspondants. Le dérivé N acétylé
CHANGE 71 “ are ; En COCH,
a d’ailleurs pu être obtenu également par condensation de l'acéto-o-toluidide avec l’o-bromotoluène d'après la méthode employée par Wieland et Süsser (1). Dans les deux cas on l’obtient sous forme de prismes blancs fondant d’une façon constante à 89-90°.
Dosace D'AZOTE : subst. 8,032 mg. ; v — 0,426 eme. ; 4 = 17°; = 139 mm. ; soit 6,07 % N ; calculé pour G:,H:4 ON : 5,85 %.
Nous avons tenté la nitration de l’acétyle oo’ditolylamine dans le but d'arriver au dérivé p. nitré, qui par réduction devait mener au dérivé aminé et par la
suite à son sel diazoïque :
CH, . CH, 4 à SN D- No, COCH;
La nitration effectuée en milieu d'acide acétique glacial avec la quantité calculée d'acide nitrique n’a cependant pas permis d'aboutir à un dérivé p. nitré bien déterminé, mais a conduit au contraire à une
masse visqueuse impossible à purifier. Nous pensions
1, Loc. cit.