‹ Contribution à l'Étude des sels de diazoniumChapitre 34 sur 37 · DCRh°G; 4012, L45 pe · texte numérisé non relu

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chlorures de diazofluorène, d’x diazonaphtalène et le sulfate diazoïque dérivant de la p. aminodiphénylamine. Les courbes correspondantes ne présentent jamais de maximum d'absorption situé dans le visible. En général il n’y a qu’une seule bande dans l’ultraviolel, mais qui empiète en partie sur la région visible du spectre. C’est le cas pour le sulfate diazoïque de la p. aminodiphénylamine.

Parfois il apparaît une petite bande supplémentaire, mais dans l’ultraviolet extrême ; le chlorure d’« diazonaphtalène possède un spectre d'absorption de ce genre.

Nous donnons les courbes établies par Hantzsch et Lifschitz pour le sulfate diazoïque dérivant de la p. aminodiphénylamine et pour la p. quinonediazide. On voit que leur allure est nettement différente.

Par ailleurs nous avons essayé d'établir les rapports qui existent entre les courbes d'absorption du fluoborate diazoïque dérivant de la p. aminodiphénylamine et de celui dérivant de la N-acétyle-p. aminodiphénylamine. Comme complément nous avons également établi les courbes d'absorption des autres sels diazoïques étudiés dans ce travail.

Le principe de la mesure spectrophotométrique dans l’ultraviolet que nous avons appliqué, a été décrit par M. F. Vlès (1). Il consiste à prendre sur le même cliché photographique deux séries entrecroisées de

spectres, l’une avec une solution de concentration

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