‹ Contribution à l'Étude des sels de diazoniumChapitre 36 sur 37 · Les courbes sont données à la fin du travail · texte numérisé non relu

Les courbes sont données à la fin du travail

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ce qui explique la coloration jaune intense du composé.

En ce qui concerne le dérivé N-acétylé, sa courbe présente également une seule bande d'absorption mais située entièrement dans l’ultra-violet, son maximum est à A.max = 3450 À pour K — 36.10% environ. Son allure générale est sensiblement la même que celle du dérivé non acétylé. L'introduction du groupement acétyle sur l’azote iminique n’exerce donc qu’un effet hypsochrome sans changer les traits caractéristiques de la courbe, comme cela devrait être le cas si les deux composés possédaient une structure différente.

B. — Absorption des sels diazoïques dérivant de la N-acétyle-p. amino-diphénylamine o° et p’méthoxylée.

Les courbes d'absorption des deux dérivés sont très semblables. Comparées à celle de leur substance mère non méthoxylée, leur maximum d'absorption est à peine déplacé vers le visible. Par contre il apparaît une petite bande supplémentaire située vers 2700 À. Cette dernière est due sans aucun doute au groupement méthoxyle introduit dans la molécule. La bande d'absorption principale ou bande d'absorption diazoïque proprement dite, pour employer une expression de Hantzsch, présente un maximum caractérisé par les nombres suivants :

1° Dérivé 0’ méthoxylé : Amax —= 3.500 À pour K

2° Dérivé p’ méthoxylé : Amax = 3.900 À pour K = 10

C. — Absorption des sels diazoïques dérivant du 3 amino-carbazol N-substitué.

1° Dérivé N-méthylé

La courbe d'absorption de ce sel diazoïque présente deux bandes bien distinctes. La première, qui empiète en partie sur le visible et a son maximum à max — 3.800 À pour K = 37.10%, explique la coloration jaune prononcée du composé. La deuxième bande a son maximum à Amax — 2700 À pour K — 61.10%.

20 Dérivé N-benzoylé.

La courbe d'absorption ne présente qu’une seule

. : sd

bande avec un maximum de Amax = 3.600 À pour K 4. LU?

Conclusion.

L'étude présente essaie de montrer que la constitution des sels diazoïques dérivant de la p. amino-diphénylamine répond, contrairement à certaines affirmations, à celle attribuée aux sels de diazonium normaux.

La comparaison chimique avec des dérivés de la p. amino-diphénylamine pour lesquels la théorie ne permet pas d'autre représentation schématique que celle répondant à un sel de diazonium ordinaire, ne laisse subsister aucun doute à ce sujet.

Le dérivé diazoïque qui prend naissance dans le traitement alcalin du sel diazoïque dérivant de la p. amino-diphénylamine et que certains auteurs croient devoir considérer comme une quinonediazide, répond à notre avis à une diazoimine cyclique interne. Comme toute diazoimine, elle reconstitue par addition d'acide le sel de diazonium normal.

Ces déductions se trouvent d’ailleurs confirmées par l'étude spectrophotométrique.

Contrairement aux indications de la littérature, l'oo° ditolylamine décrite comme un liquide a pu être obtenue à l’état cristallisé.

Le colorant correspondant à l'orangé IV qui en dérive, possède sensiblement les mêmes propriétés que ce dernier tout en donnant des nuances un peu moins

vives.

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