‹ Contribution à l'Étude des sels de diazoniumChapitre 7 sur 37 · D. Ch. G., 1902, t. 35, p · texte numérisé non relu

D. Ch. G., 1902, t. 35, p

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reprenant l'étude du problème, envisage les différentes formules susceptibles d’être attribuées aux sels diazoiques dérivés de la p. amino-diphénylamine.

Outre la formule normale des sels de diazonium :

DATE ab N I

et la formule cyclique de Jacobson :

N PRÈS CE | TS Ve Hx Il

l’auteur tient compte d’une troisième formule pré-

sentant une structure quinoïde :

D N > 725 a De , HX II

Mais considérant que la coloration peut se trouver dans le cas de certains sels diazoïques de constitution normale indubitable tels que le diiode-diazo-benzène, le diazofluorène, le diazophénanthrène, qu'il en est de même quant à la stabilité, et que d'autre part des sels du type II ou HI devraient être fortement hydrolisés en solution aqueuse, ce qui n'est pas le cas ici, Hantzsch conclut à la formule d’un sel de diazonium normal. Toutefois en tenant compte du fait que le sel diazoïque dérivant de la p. amino-diphénylamine traité avec un alcali donne un composé insoluble dans l'eau, très instable, exempt aussi bien

d'acide sulfurique que d’alcali et répondant d'une

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façon incontestable à la formule globale C ,; H 4 N;, l'auteur ne croit pas pouvoir être formel au sujet de la formule de constitution du sel diazoïque. Par contre, d’après le même auteur, le composé obtenu par l'alcali serait un anhydride diazoïque dérivant d'un hydroxyde diazoïque (diazohydrate) hypothétique intermédiaire. Cette désignation d’anhydride diazoïque par laquelle on peut aussi bien comprendre une structure de quinonediazide qu'une structure de diazoimine prête, à notre avis, à équivoque. Il n’est d’ailleurs en effet nullement prouvé que le dérivé soit précédé de la formation d'un hydroxyde diazoïque qui donne réellement lieu à un départ d’eau.

Quoi qu'il en soit, l'auteur finit par admettre, en raisonnant par analogie avec la constitution de quinone-

diazides attribuée par L. Wolff (1) aux diazophénols M D de

que le composé possède une structure de phényl-

imino-quinonediazide :

PTS CMP Ds DANN

Ce rapprochement peut paraître inopportun par le fait qu'on connaît des diazo-oxydes qui, en suivant la proposition de L. Wolff, seraient à considérer comme

des quinonediazides, mais où cette conception se

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