Liebigs Annalen, 1900, t. 312, p
ep Le
heurte à l'impossibilité d'une répartition convenable des valences. Nous rappelons que, pour cette raison, MM. M. Battegay et A. Wolff (1) avaient conclu à des produits cyclisés présentant une structure de diazooxyde ou de diazonium-sulfonate interne. En particulier, en ce qui concerne l’acide diazo-naphtol sulfonique J (2 — 5 — 7), les auteurs envisageant les
formules répondant à ces deux conceptions :
SO,H NN Ps nul | His ( O OH
optent pour des raisons particulières pour la seconde, le composé étant dépourvu de toute acidité.
De même à l'égard du produit de l’action d’alcali sur un sel diazoïque dérivant de la p. amino-diphénylamine, Morgan et Micklethwait (2) croient devoir rejeter la constitution de quinonediazide et préconi-
ser la formule cyclique de diazoimine :
Di}
Les auteurs appuient leur conception entre autres sur la similitude des propriétés chimiques de ces composés avec celles d’une péridiazoimide de la série naph-
talénique