Chem. Soc., 1908, t. 93, p
HOos CH — SO, — N—N NZ \ DE 4 où une constitution quinoïde est impossible. Il faudrait là encore faire intervenir des liaisons pontales invraisemblables.
Bien après sa première publication, À. Hantzsch, en collaboration avec ]J. Lifschitz (1), observe que le spectre d'absorption des sels diazoïques colorés et précisément de celui dérivant de la p. amino-diphénylamine, ne se différencie pas d'une façon caractéristique du spectre d'absorption des sels diazoïques ordinaires. Ce fait semblant réfuter l'attribution d’une constitution spéciale aux sels diazoïques dérivant de la p. amino-diphénylamine, on pouvait donc considérer la question comme tranchée.
C’est alors que des brevets (2) concernant l’application de ces composés en diazotypie essayèrent de protéger d’une façon générale tout sel diazoïque pouvant être considéré comme un « anhydride diazoïque au sens plus élargi du mot » (3). À l'appui de cette conception d’anhydride diazoïque, le brevet mentionnait la formule de constitution suivante où le sel résul-
Ch: G., 1912, t. 45, p. 3011.
. R. P. 422.972 (1924). Brevet Suisse 123.859 (1925). B. EF.
3. Diazoanhydride im weiteren Sinne des Wortes [D. R. P. 422. 972 (1924)].
ee
terait d’une addition moléculaire d'acide à la phényl-
imino-quinonediazide :
tn =N=C OS =x =N) AE O0)