NN = I
isorplio -Rlids ec
Gouoion de Lx vapeur Dédu eu mine
L'examen de ces résultats nous permet de conclure que :
1° L'équilibre de désorption isotherme correspond à une teneur en humidité supérieure à l'équilibre d'absorption; autrement dit, il existe un phénomène d'hys-
De
lérésis analogue à celui signalé pour le coton par Urounarr et WILLIAMS;
2° La teneur en eau, déterminée à 105°, par absorplion, est supérieure à la teneur en eau par absorption déterminée dans le vide’ sec; il en est de même dans le cas de la désorption et, dans ce dernier cas, la différence est plus grande que pour l'absorption;
3 Les différentes courbes présentent la forme caractéristique en S, indiquant qu'à un moment donné il y à une certaine modification dans l’activité de la fixation d'eau, d’une part, et son élimination, d'autre part:
4° Cette forme caractéristique peut être expliquée comme suit :
a) Dans le cas de l'absorption. — Pour les teneurs en humidité relativement faibles, l’eau absorbée est fixée en surface; autrement dit, c’est de l’eau adsorbée, dont la quantité peut être considérée comme réglée par l'équation d'adsorption :
XÉ=RS dans laquelle x représente le poids d'eau fixé par unité de poids de l’adsorbant, P la tension de la vapeur d’eau, a et sd des constantes.
La courbe doit donc, au début, présenter une allure parabolique définie par l'équation ci-dessus, et c’est en effet ce que nous observons dans les courbes I et Pau commencement de leur tracé à partir de O.
Pour les teneurs en humidité plus considérables, une quantité de plus en plus grande d’eau pénètre à l'intérieur des brins élémentaires comme eau interne ou eau de gonflement, et c’est la superposition de ce deuxième phénomène au premier qui modifie l'allure de la première courbe et la fait se redresser assez rapidement.
b) Dans le cas de la désorption. — La fibre contient, au moment où elle est mise en expérience, un excès d'eau (90 %), mais comme elle a été vigoureusement centrifugée, c'est presque exclusivement de l'eau de
gonflement, dont le départ est assuré par le passage intermédiaire comme eau de surface, de telle sorte que l'on se trouve passer par une série de stades d'’allure générale analogue à celle de l'absorption, mais se manifestant en sens contraire.
En outre, si l'on compare dans une même atmosphère la fibre qui prend de l'eau (absorption) et la fibre qui perd de l'eau (désorption), il est facile de comprendre que la première renferme plus d’eau de surface et moins d'eau de gonflement que la seconde, ce qui permet de s'expliquer l'existence du phénomène d’hystérésis, l’eau de surface s'équilibrant plus facilement que l'eau de gonflement.
Courbes de désorption de la viscose
à différentes températures.
Nous avons déterminé les courbes de désorption d'une même viscose (80 deniers, 12 brins, fil trame) à des températurestde:0" "1125? et 31°, en opérant comme dans le chapitre précédent et en rapportant les résultats au, poids des échantillons dans le vide sec.
La durée du séjour dans les thermostats, pour la mise: en équilibre dans les différentes atmosphères, a été de vingt Jours.
Les résultats obtenus ont été consignés et résumés dans le tableau et les courbes qui suivent. À noter que, dans ces dernières, on a porté en abscisses, non plus les
: RG nor pe tensions de vapeur d'eau, mais l'état hygrométrique D.
multiplié par 100.
Expériences à 0° . Expériences à 11°