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ESSAI A 5° C. ESSAI A 37° C

DORE EEE NE EU le RAP RENE POP RENNES Vie de la reprise Poids de soie sèche : 0,8658 gr. | Poids de soie sèche : 0,8930 gr. (en heures) | PG1ps d'EAU EAU POIDS d'EAU EAU absorbé d'absorption % absorbé d'absorption % oh 0, 0, 0, 0, 4h 0,042 4,85 0,0833 9,55 23h 20’ 0,0905 10,45 0,0918 10,27 52h 0,0977 11,28 0,0925 10,35 120h 30° 0,1942 12,03 0,0945 10,55

(186) BURLET, Loc. cit.

Le tableau précédent indique que :

l° La vitesse de la reprise d'eau, dans les premières heures, est bien plus grande à 37° qu'à 5° C.

2° Après vingt-quatre heures, l'essai à 37° a repris la majeure partie de son eau d'humidité et la vitesse de fixation devient alors celle que nous avons indiqué lors de l'étude de l'influence du temps sur la reprise d'humidité à 37°, soit environ 0,05 % par vingt-quatre heures:

3° Après vingt-quatre heures, l'essai à 5° est encore loin de sa teneur normale en eau. Il est à remarquer, d'ailleurs, que, pour un même état hygrométrique, la quantité d'eau absorbée par une viscose est d'autant plus grande que la températur: est elle-même plus basse. C'est ce qui explique que déjà, après 52 heures, l'essai à 5° renferme plus d’eau que l'essai à 37°, |

On peut donc conclure que la température active, dans une large mesure, la mise en équilibre d'humidité des soies viscoses.

Il convient d'ouvrir une parenthèse sur les résultats que nous avons donnés lors de l'étude de l'absorption et de la désorption isothermes de l'eau à 30° par la vis-. cose de fabrication normale.

Nous avons admis que l'équilibre était obtenu quand deux pesées, pratiquées à vingt-quatre heures d'intervalle, n'accusaient pas une différence de poids supérieure à 0,005 gr., pour un flottillon pesant environ 1 gr. soit une variation de la quantité d'eau fixée de 0,05 % à 30° C.

Nous venons de montrer que, d'une part, au bout d'un temps convenable, l’eau absorbée à 37° augmentait de 0,046 % par vingt-quatre heurés, et que, d'autre part, la vitesse d'absorption croît avec la température. Nous sommes donc en droit de supposer qu’à 30° la variation quotidienne de l’eau fixée est très inférieure à 0,046 %.

De ces remarques, il s'ensuit qu'il ne nous a pas élé possible, lors de la première étude, de mettre en évidence l'influence du temps sur l'absorption, puisqu'à

30° nous nous arrêtions à une variation journalière de l’ordre de 0,05 %.

Les courbes, obtenues dans ce paragraphe de notre travail, ne donnent donc que la teneur en eau qui correspond à un temps de séjour bien délerminé dans les diverses atmosphères : l'équilibre absolu d'absorption conduit à une teneur en eau notablement plus élevée (environ 1,5 % dans l'air « normal »), tandis que l'équilibre absolu de désorption conduit à une teneur en eau notablement moindre que celles que nous avons indiquées. À l'équilibre complet, on doit trouver le même pourcentage d'humidité tant par absorption que par désorption.

Des essais spéciaux nous ayant montré qu'après un temps convenable, la vitesse de fixation de l'eau par absorplion avait sensiblement la même valeur que la vitesse de départ de l’eau par désorption, dans une même atmosphère, nous admettons que, pour un état. hygrométrique donné, la teneur en eau, qui correspond à l'équilibre absolu, peut s’obtenir en prenant la moyenne arithmétique des quantités d'eau trouvées par absorption et désorption, dans le même air après un: temps de séjour suffisamment long (environ 20 jours).

Néanmoins, dans la pratique, si l'on considère que l'équilibre définitif d'absorption n'est obtenu qu'après un an à 18° (Et. BurLert) et qu'après trois mois à 37°, il est impossible de ne pas tenir compte de l'énorme hystérésis que nous avons observée. Nous continuerons done, dans notre étude, à rechercher les pourcentages d'eau de désorption ou d'absorption qui correspondent à des variations de poids de la fibre suffisamment faibles. Des valeurs obtenues, l'équilibre absolu pourra être déduit aisément par la méthode que nous avons indiquée.

Absorption et désorption isothermes de la viscose préalablement chauffée quinze heures à 105° C.

a) Absorption. — Les flottillons de trame viscose 80 deniers, 12 brins, ont été chauffés dans leurs pèse-filtres individuels pendant quinze heures à l'étuve électrique à

or

05° C. et pesés (Pr). Les essais ont été ensuite introduits

chacun dans leur atmosphère, d'état hygrométrique donné et à la température de 30°, où ils ont élé maintenus jusqu'à poids constant (quatre semaines) et pesés, soit P’,. Ils ont été enfin séchés dans le vide sec jusqu'à poids constant, soit P’,.

On a, comme précédemment, pour la teneur en eau rapportée au poids de la viscose dans le vide sec et déterminée dans le vide sec :

(P',— P’,.) 100 re

et pour l'humidité déterminée à 105° C.

(P', — Pi) 100 P 05

b) Désorplion. — Les flotüllons sont précédemment chauflés quinze heures à 105° C., puis immergés dans l'eau distillée pendant vingt-quatre heures, centrifugés comme déjà indiqué, disposés dans leurs atmosphères respectives à 30° C. jusqu'à poids constant (quatre semaines), ce qui donne P’,, ils sont ensuite séchés dans le vide sec (P’,), puis à 105°C. (Ps).

Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau et les courbes qui suivent.

Dans ces dernières, les courbes I et l’ sont relatives à l'absorption et à la désorption rapportées au vide sec; II et Il, à l'absorption et à la désorption rapportées à la dessiccation à 105° C.

og Te = 30° C.

À. — Cas de l'absorption.

ET

TENSION : H0% ve Meet" Me H2 0 % dans le vide sec à l'étuve à 105° C 0,225 0,96 1,16 1,490 3,00 3,22 7,014 6,80 6,82 10,684 8,61 8,71 15,633 10,8 10,88 19,594 13,29 13,44 26,117 21,64 21,67

B. — Cas de la désorption.

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