I. — Formes graves
Il existe des formes rapides traduisant une infeclion massive et dans lesquelles on peut distinguer ,. une forme délirante et une forme comateuse. Ces formes sont relativement rares, ce ne sont pas les plus fatales.
La forme grave la plus fréquente estune forme de septicémie infectieuse prolongée, anémique et cachectique avec peu de symptômes locaux.
Nous y rangeons les observations de d'Halluin et Fievez, Ramond et Levy-Bruhl, Costa et Troisier IE, Roullaud E et F, Kaneko et Okuda k et II, Arkin, O. Carrol.
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- La jorme infectieuse avec grasse réaction locale: “est moins fréquente. Elle est analogue à la précé-. dente mais alors que dans l’autre les signes locaux disparaissent après le premier accès, ils, se main-tiennent ici beaucoup plus longtemps et présentent des reviviscences. C’est le cas des observations. de | Grenet et Lehucher IV et de Ritchie. C’est dans ces deux dernières formes que la mort est la plus fréquente.
Enfin il existe des formes graves. Ce sont :
1 Les formes compliquées d'infection secondaire, qu’il s'agisse d’une infection localisée donnant un phlegmon suppuré ou gangreneux au niveau de la porte d’entrée (Grenet et Lehucher Ill, Roullaud C et F, Burton Fanning Il), soit qu'il s’agisse d’une: infection générale se traduisant par une septicémie: ou une endocardite infectieuse végétante et ulcéreuse (Blake, Roullaud F), ou une bronchopneumonie (Roullaud B et C), ou de l'association des deux.
2° Et les formes associées à une autre maladie : le paludisme (Low et Cockin, Burton Fanning Il), le
télanos, elc.