‹ Contribution à l'étude des spirochétoses Le SodokuChapitre 22 sur 25 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

[. — Le Sodoku n’est pas très rare en France, ni même à Paris où nous avons pu en observer person: nellement quatre cas en moins d’un an;

II. — Il est d’un très grand intérêt de ne pas le méconnaîitre, car nous possédons contre lui une thé-

rapeulique parfaitement efficace ; ;

III. — L'identification de l'agent pathogène — Spironema sodoku — permet de préciser les limites de l'affection et de la situer en nosologie ;

IV. — Le diagnostic clinique est parfois fort délicat. Il ne faut pas négliger la recherche du parasite qui est à la portée de tous les laboratoires;

V.— La technique qui nous a paru la meilleure et qui nous a permis d'isoler le germe dans les deux cas où nous l'avons cherché est l'examen à l’ultramicroscope du sang frais citraté et centrifugé, confirmé par l’inoculation aux souris et aux cobayes.

VI. — Le diagnostic rétrospectif pourra 5€ faire par la recherche des propriétés spirochéticides et spirochétolytiques du sérum dés convalescents ;

ER VII. — Le traitement consistera en une série d’injections intraveineuses de sels arsenobenzoliques répétées à huit jours d'intervalle et à doses suffsantes. Il est toujours efficace.

VIII. — La prophylaxie du sodoku, d'accord avec celle d’autres affections, exige une dératisation

sérieuse.

Vu : le Président de la thèse, CHAUFFARD Vu : le Doyen, £ ROGER >

Vu et permis d'imprimer :

Le Recteur de l’Académie de Paris,

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