‹ Contribution à l'étude des stéréotypes dans la paralysie générale progressiveChapitre 5 sur 18 · ER OU Ù · texte numérisé non relu

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rieure, enfin quand ces secousses ont atteint un certain degré d'intensité, il lève son bras montrant quelque chose dans le vide, devient stuporeux et regarde dans cette direction. Un caractère aggressif ou défensif de ces mouvements, comme il a été relevé au cours des examens antérieurs à nos examens personnels, ne peut plus être constaté.

En nous approchant du lit du malade, il nous désigne l'infirmier en disant: Ça c’est le grand F1.

(Bonjour, monsieur T.)?. Le malade donne la main sans maniérisme. |

(Comment allez-vous ?) Je suis ici depuis 1801%. Je sais toutes les langues par cœur, j'ai voulu devenir quelque chose, je suis le premier fils de monsieur B.

(Où êtes-vous ici ?) Chez les docteurs, je suis venu ici en 1807, j'ai le piano seul, j'ai une volonté, ça m'a réussi et grand-papa. J'étais à Châteaucourt et hôtel Genève avec un bateau à vapeur. Le travail est le plus joli désir qui exalte le cœur.

(Pourquoi êtes-vous venu ici ?) Je suis venu un million et mon père grand-papa est bourgmestre au Mississippi. J'ai appris par ma volonté tous les jeux de carte ; je les sais en latin, en perse et en grec.

(Qu'est ce que vous vouliez devenir ?) Je suis déjà plus chez moi ; écrivez 4 X © = o ; je suis empereur 9800 millions en bottes et décoré. Chez moi sont tous les banquiers et artistes, j'ai ouvert des crédits à toutes les banques et des grands chèques dans les grands livres.

1 Le malade prononce tout simplement la dettre F, donc cette lettre ne représente pas ici une abréviation d’un mot.

? Les questions intercalées par le médecin au cours de l'examen sont mises en paranthèse [ ].

$ Le malade donnant ses réponses tantôt en français tantôt en patois alsacien nous reproduisons toute la conversation en français sauf les cas où les expressions en patois ne peuvent être traduites ou bien où il y a un intérêt d’interprétation de les laisser telles quelles. |

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