‹ Contribution à l'étude des Strongyloses Broncho-Pulmonaires BovinesChapitre 8 sur 17 · LS ARE · texte numérisé non relu

LS ARE

Nous pensons que l’on n'utilise pas assez à ce sujet, en clientèle rurale, l’auxiliaire précieux que constitue pour le praticien le microscope. Un simple examen sans coloration, par frottis, ou mieux, après dilution dans un peu de sérum physiologique, permet, en décelant les embryons (qui ne manquent jamais), d’établir un diagnostic hâtif et de pouvoir instituer un traitement efficace. L’expérience nous a décidé à pratiquer désormais, systématiquement, la recherche microscopique des parasites, toutes les fois que nous nous trouvons en présence de troubles généraux inquiétants, sans origine distincte.

Nous insistons sur le fait que l’examen microscopique doit porter surtout et d’abord sur les matières excrémentielles, et non sur le mucus nasal ou sur les exsudats pharyngés. Non seulement ceux-ci sont en général déglutis après leur expectoration, mais quand la toux est faible ou même absente, on chercherait en vain un embryon dans la préparation la mieux prélevée.

Nous avons cru d’ailleurs plus simple de rapporter ici deux de nos observations cliniques à l’appui de cette

modeste contribution.

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