‹ Contribution à l'étude des suites éloignées de l'hystérectomieChapitre 20 sur 36 · QUE PEUT LA. THÉRAPEUTIQUE CURATRICE · texte numérisé non relu

QUE PEUT LA. THÉRAPEUTIQUE CURATRICE

Toutes les malades que nous avons revues avaient été soignées. Certaines suivent quelques prescriptions hygiéniques (régime, douches, massages), qui semblent les améliorer.

D’autres sont régulièrement saignées et disent éprouver un certain soulagement de cette pratique.

La plupart sont soignées par l’usage périodique de différentes préparations d'extraits d'ovaires, totaux ou partiels. Il ne nous à pas semblé que cette thérapeutique opothérapique ait amélioré notablement celles qui étaient gênées ; il est vrai que le traitement était en général irrégulièrement suivi et surtout tardivement institué.

M. A. Van Cauwenberghe conclue en Octobre 1933 au sujet de ce traitement : « les troubles de la ménopause chirurgicale sont ou bien essentiellement vaso-moteurs, ou rhumatismaux et alors le traitement est réellement efficace ou bien ce sont des troubles nerveux et psychiques, et alors l’amélioration est plus aléatoire.

Le traitement hormonal donne les meilleurs résultats dans les conditions suivantes

1° Lorsque le traitement est entrepris très tôt, si possible au sortir de la clinique.

2° Lorsque la nalede n'est plus trop jeune.

3° Lorsqu'on applique des doses petites et fréquentes, 8 à 10 jours par mois, au moment correspondant aux règles, et cela pendant de longs mois, avec ou sans interruption d’après les cas.

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