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nous ne parlerons pas ici, il est bien certain que l'hystérectomie ou mieux « l’oophoro-salpingo-hystérectomie » alpha et omega de toute la thérapeutique gynécologique qui supprime le mal avec la cause du mal donne une « guérison solide » comme disait Segond.
Certains des cas où l’un des deux ovaires a été conservé ont donné lieu à des réinterventions, et nous insisterons sur ce point, mais nous n'avons pu préciser la fréquence de ces réinterventions ; il faudrait pour le faire revoir toutes les anciennes opérées ce qui paraît bien difficile en milieu hospitalier.
Les troubles locaux nous ont paru rares, nous les reprendrons dans le dernier chapitre de ce travail, nous dirons un mot des altérations du col restant après subtotales, des kystes pelviens, des rétrécissements des uretères, des prolapsus, des kraurosis.
Les troubles généraux restent en définitive la part la plus importante quand on cherche à préciser l'avenir des malades hystérectomisées.
À vrai dire ils sont dus à l’ovariotomie et non à l’hystérectomie ; mais, dans notre statistique, 5 % seulement de celles-ci ont comporté la conservation d'un ou de deux ovaires. Même dans ces cas de conservalion d'oyaires, sans utérus, on sait que les avis sont très partagés quant à la prévention des troubles de castration.
Nous commencerons donc par l’étude de ces troubles généraux. |