‹ Contribution à l'étude des surfaces réelles rapportées aux coordonnées curvilignes de leurs lignes de courbureChapitre 22 sur 22 · DD · texte numérisé non relu

DD

HU) Na, (=1,2%.0)5 eV) any, ((=1,2/%"p); i—1 ÿ—=1 DD 120; HU), G=12% 9): gr(V)= Y boy, (ÿ=1,2....p°)

ÿ—1 ji

Si ces équations sont compatibles on obtient pour U et V des fonctions linéaires et homogènes par rapport à un certain nombre de constantes arbitraires ; dans le cas contraire, le problème n’admet que la solution

U=V=Cte,

Vu el approuvé :

Paris, le 10 Juillet 1920.

LE DoYEN DE LA FACULTÉ DES SCIENCES, F. HOUSSAY.

Vu et permis d'imprimer :

Paris, le 10 Juillet 1920.

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