‹ Contribution à l'étude des syndromes bulbo-protubérantielsChapitre 11 sur 59 · I. — Analyse de la systématisation du bulbe · texte numérisé non relu

I. — Analyse de la systématisation du bulbe

— Les fibres descendantes ou motrices.

a) La voie motrice principale qui porte plus que jamais le nom de faisceau pyramidal vient de se re-

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constituer après s'être égaillée parmi les fibres transversales de la protubérance el va se décusser plus bas el se scinder en ses deux éléments : faisceau pyramidal croisé et faisceau pyramidal direct qui déscendront dans la moëlle. En avant de lui se trouve le noyau arqué dont la valeur physiologique est mal connue.

Quelques fibres laccompagnent qui sont destinées aux noyaux moteurs des nerfs craniens. Elles nous intéressent particulièrement, car ces fibres se rendent aux noyaux du IX, X, XI et XII en s’entrecroisant à mesure pour passer du côté opposé. Nous verrons que la connaissance de ces fibres n’est pas assez poussée pour pouvoir leur donner à coup sûr un lrajet précis.

C’est Ià que passent en même temps les dernières fibres oculocéphalogyres situées en arrière des deux faisceaux pyramidaux, dont elles sont séparées par un peu de substance blanche, et en avant du ruban de Reil. Les plus basses se rendent au noyau du spinal médullaire, après avoir rejoint la voie motrice principile;, mais pour s’entrecroiser avant elle. Elles quitlent alors la partie antérieure du ruban de Reïil médian.

Telles sont les voies motrices corticales principales qui apportent à la moëélle et aux derniers nerfs craniens les incitations volontaires.

b) Les voies motrices d’origine sous-corticale, appelées aussi extrapyramidales, sont beaucoup plus dispersées. En tout cas elles occupent plutôt la région postérieure du bulbe ou calotte.

10 Le faisceau tectospinal qui vient des tubercules quadrijumeaux siège dans la bandelelte longitudinale postérieure qu’il contribue à former.

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