NACRE
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synapse et de là vont grossir le ruban de Reïl médian au voisinage des fibres spinoréticulées. Comme toutes deux sont croisées, ces dernières ont donc un trajet horizon(al plus court, puisqu'elles se réndent au ruban de Reil, plus médian que le faisceau spinothalamique, où se rendent les fibre nées de l’ophtalmique.
Il y a donc deux voies centrales trigéminales ascendantes : l’une jointe au Reïl médian, c’est celle des maxillaires, l’autre jointe au faisceau spinothalamique, c'est celle de lophtalmique.
5° Origine du facial.
La lésion si particulière du facial chez notre malade nous oblige à préciser l’origine réelle du facial moteur.
La colonne grise d’où part celui-ci se trouve dans le prolongement supérieur du noyau ambigu, au dedans de la racine descendante du V, en dehors du ruban de Reïl. Il est plus bas, plus externe et plus antérieur que le noyau du VI autour duquel ses fibres afférentes exécutent un véritable détour appelé le genou du facial.
Comme pour le trijumeau on a essayé de systématiser les centres nucléaires de la VIfme paire. Tandis que l’on abandonnaïit progressivement les théories de Mathias Duval et de Mendel localisant dans les noyaux du VI et du III l’origine réelle du facial supérieur, on se rapproche de plus en plus de la conception plus moderne de Van Gehuchten. Pour cet auteur le noyau du VII est formé d’une lamelle grise plusieurs fois repliée sur elle-même, qui forme plusieurs amas cellulaires. Seule sa partie postérieure innerve le facial supérieur, tandis que son extrémité externe donne la branche buccolabiale supériéure, sa partie centrale enfin forme la branche buccolabiale inférieure.
D) ne ét
UT
Nous ne reviendrons pas sur le trajet intrabulbaire des Tibres sous-nucléaires du VII et sur leur trajet complexe, mais discret. La paralysie faciale élant croisée chez notre malade, il suffit de Ia rappeler pour mémoire.
Mais en revanche nous noterons que les fibres susnucléaires venues du faisceau géniculé se détachent de la voie pyramidale à la partie supérieure de la protubérance en s’entre-croisant avant d'atteindre le noyau.
Ceci ne facilitera pas l'explication pathogénique des lésions, dans le cas particulier qui nous intéresse.