C: ==VTROUBLES MOTEURS
a) Dans le domaine des nerfs craniens. — Le trijumeau moteur est toujours intact. La motilité de la langue est généralement conservée. La face est rarement touchée ou légèrement.
Beriel a signalé cependant une parésie du sourciller. En revanche le syndrome d’Avellis est constant sans lésion du spinal médullaire.
b) Dans les membres et le trance. — Les troubles moleurs plulôt discrets se réduisent généralement comme chez notre malade à une hyperréflectivité et à une hémiparésie du côté opposé à la lésion.
D. — SIGNES CÉRÉBELLEUX.
Réduits le plus souvent à l’hémiasynergie et à la la-
léropulsion, qui peut changer de côté au cours de Pévolution.
Mb
ot 2 EÉ: — TROUBLES VISCÉRAUX.
Ils sont variables. L'évolution se fait vers la mort ou la régression. Le plus souvent, dans les cas de ramollissement la régression est lente, les signes qui persistent le plus longtemps sont la paralysie vélolaryngée, le syndrome sympathique et les signes sensitifs.