IV. — Essai de traitement
Nous avons pensé que ce malade était justiciable d’un traitement général destiné à lutter contre l’insuffisance cardiorénale et la sclérose artérielle. Ce lrailement a élé mis en œuvre sous forme de diuréliques (scillarène). On a fait également de l’autohémothérapie afin de faciliter la résorption du foyer.
Cerlains ont proposé des thérapeuliques auda-
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cieuses, c’est ainsi que Leriche et Apfiel, dans un cas de syndrome de Wallenberg d’origine vasculaire chez un angineux, ont essayé avec succès d’infiltrer le ganglion stellaire à la novocaine pour éviter l'extension des lésions. No
On à pu également pratiquer des traitements analogues (alcoolisations nerveuses) dans les cas d’algies d’origine bulbaire (névralgie faciale, dans un syndrome de Wallenberg guérie par alcoolisation de la branche périphérique du V Ravina).
Pratiquement il faut bien avouer que la thérapeulique dans ces cas-là doit se borner à être palliative. Les vaso-dilatateurs et l’acétylcholine ne sont pas dénués de danger el ne peuvent donner de résullats que tout à fait au début.
SPAS