ORALE
et cette légère maladie de Dupuytren s'accompagne d’une flexion du 4€ doigt plus marquée que celle des doigts voisins.
Si l’on adjoint à ces troubles l'effondrement des os du nez, on voit l’importance des lésions osseuses.
Les troubles sensitifs sont marqués. Au point de vue subjectif, le malade rappelle que pendant longtemps son mal perforant s’est accompagné de vives douleurs. Dans les premières années de sa maladie, il a éprouvé quelques douleurs le long des troncs nerveux. Actuellement il se plaint surtout de douleurs intermittentes au niveau des métacarpiens.
L'examen objectif de la sensibilité montre une anesthésie ou hypoesthésie des quatre membres, maxima aux extrémités distales. La sensibilité tactile n’est abolie que dans la zone cubitale droite et dans la partie inférieure du domaine du sciatique poplité externe droit.
Au point de vue moteur, on remarque l’atrophie des petits muscles des deux mains. Les troubles parétiques consistent en une grande limitation des mouvements d’écartement des doigts, en une difficulté légère de la flexion, et plus importante, de l'extension. Les doigts sont généralement en demi-flexion sur la paume, et leur extension complète est spontanément impossible.
Aux jambes et aux cuisses on ne constate pas d’atrophie et la force musculaire est conservée. Les troubles trophiques divers rendent impossible l’étude des petits muscles de la plante.
Les réflexes tendineux et périostés sont exagérés d’une façon indiscutable.
Au membre supérieur droit : le tricipital est vif et diffuse un peu dans les muscles scapulaires.
Le bicipital diffuse fortement dans le grand pectoral; le réflexe des fléchisseurs est vif. Le réflexe périosté radial s’accompagne d’une flexion nette de l’avant-bras, et diffuse fortement, surtout au biceps. .
La recherche du ceubito-pronateur n’entraîne qu’un léger mouvement de pronation, mais une contraction nette de tous les muscles du bras.
Au membre supérieur gauche, les réflexes sont vifs, légèrement moins qu'à droite.