‹ Contribution à l'étude des tumeurs des os Analyse de 28 observations inéditesChapitre 23 sur 84 · FRACTURE SPONTANÉE · texte numérisé non relu

FRACTURE SPONTANÉE

Aucun de nos malades enfin ne vit une lésion méconnue révélée par une fracture spontanée. Dans le deux cas où cet accident fut observé, l’attention du malade avait été déjà attirée par d’autres symptômes.

Le malade de l'observation 10 souffrait depuis deux mois quand survint sa fracture. Celle de lobservation 16 souffrait depuis trois à quatre mois et avait subi deux mois et demi auparavant une intervention chirurgicale partielle et une application de radium.

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Le malade n° 27, enfin, avait déjà subi une incision pratiquée par un médecin qui avait cru à l’existence d’un foyer d’ostéomyélite.

Quelles conclusions tirer de ces quelques observations? Sous les réserves que comporte leur trop petit nombre, nous pensons que la formule : {umeur douloureuse — tumeur centrale; tumeur indolente — tumeur périostique, est trop absolue; s’il-y a des chances sérieuses pour qu’une tumeur indolente soit une tumeur périostique, il s’en faut que toutes les tumeurs douloureuses soient centrales; celles qui s’accompagnent de douleurs irradiées à distance, dans un territoire bien délimité, peuvent être des tumeurs périostiques manifes- ‘tant leur présence par des accidents de compression avant d’avoir acquis un volume suffisant pour attirer l’attention.

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