CONCLUSIONS
Arrivé à la fin de notre travail, nous pouvons nous résumer ainsi :
1° Au point de vue symptomatique, il n’y a aucune différence entre les tumeurs du quatrième ventricule et Îles tumeurs du cervelet développées à la périphérie de cet organe (surtout sur le lobe médian), sur la paroi supérieure de celle cavité, y faisant saillie, et venant irriter el comprimer le plancher. Aussi, au point de vue symptomatique, appelleronsnous indistinctement l’une et l’autre tumeurs du quatrième ventricule.
2° [l y aura probabilué seulement et non certitude de tumeur du quatrième ventricule dans le sens indiqué, quand on observera à la fois, sans parler des symptômes généraux des tumeurs, le diabète et des paralysies du côté des nerfs crâniens.
Disons en terminant que, sur les six cas de diabète signalés dans les observations que nous avons rapportées, on n'a pas constaté une seule fois de paralysies crâniennes. Il suit de là que cette coïncidence très-possible des deux symptômes est très-rare, et que le diagnostic précis est presque impossible.
3° Quant au traitement, il ne pourra avoir de chance de succès qu'au cas où la tumeur serait de nature spécifique.
VU ET PERMIS D’IMPRIMER : Vu par le Président de la Thèse, Nancy, le 28 juillet 1882. Nancy, le 28 juillet 1882.
Le Recteur, KE. Mourin. Victor PARISOT.