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ane qe Le saphène externe, son accessoire et la branche jee Va | cutanée péronière sont destinées à Ja ‘peau de Ja sr moitié inférieure de la face externe de la jambe et
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que entraîne la paralysie de ces nerfs ou mieux,
une source nerveuse qui persiste. Cette anastomose |
À . rature il ne S'y perçoit plus que quelques. vagues
moins accusées qu’on s’ ‘éloigne davantage des limites des parties vraiment sensibles. An in AE A
perçues, sont surtout voisines des parties saines
membre. Ces papilles: recueillent les impressions .
à celle du dos du pied. La section du grand es
celle de Ja portion dela peau qu'ils animent. Mais l'anastomose du petit sciatique est pour eux.
explique sans doute pourquoi la portion jambière VA. kde:la plaque. anesthésiée conserve une cerlaine sen 0 ra, sibilité à A douleur et à la température : les tubes Pme
anastomotiques du petit sciatique s Y sont répare dus. d: , Re
:ILest pr obable que les jupes anas tomotiques s’ CA puisent dans cette. portion de la plaque, car, dans le reste du pied, au dos comme à la plante, il n° y a. é plus aucune sensibilité à Ja douleur, ni à la tempé- \S “ ;
sensations de contact ou de Arottement. d autant +
On remarquera LUE les régions sur r lesquelles les. sensations de contact ou de frottement. sont seules ei
(bordure de la plaque) ce qui rend très rationnelle leur interprétation par le second mode de sensibi- De … lité suppléée : l'ébrantement des papilles les plus : D rapprochées et qui dépendent. des nerfs sains du.
qui se produisent sur les bords de la plaque anes-
lhésiée et les tr ansmettent au sensor commun un |
de)
“qui les” apprécie. » v ï Re Pour conclure de tout cet: exposé, nous Cretien-
drons que la réséction du nérp sciatique suivie de paralysie el d'anesthésie dans le territoire de ce
- nerf n’entraîne pas comme on pourrait, le croire,
une impotence fonctionnelle absolue du membre inférieur ; la possibilité de la déambulation est no-
tée dans un grand nombre d' observations, tout au
moins dans les pr emières années qui suivent l opé-.
ration. Mais on est, à présent, en droit de demander ce qu il advient si en plus viennent se greffer
des troubles. frabhiques. cui constituent le danger
È direct des ‘sections nerveuses et surtout des résec-
lions nerveuses. « L'atrophie et la dégénérescence fibreuse des muscles ne sont- elles pas l'apanage
| presque obligatoire de la section des nerfs mo- \ teurs» 2 C est ce que ! MATHIEU se demande à à propos
du cas. de Boui£Ly (ar chives générales de médeci-
“He; juin 1880). «Nous n'avons pas, dit-il, à exami-
ner ici, si cette transformation aponévrotique, pour ainsi dire, si nette dans notre cas, à la sim-
ple palpation, se produit primitivement dans le.
muscle, où si elle est le résultat de la propagation descendante d' une névrite proliférative ». Du res-
le ces troubles trophiques sont également notés
dans les observations de TRELAT, de MARCHAND:
hs insister sur Ja sécheresse de l’épider me, sur sa
desquanation furfuracée, sur la déformation ‘de
ongles, il faut noter davantage l'œdème mou de ©
la jambe, l'épaississement et l'induration du tissu
à hypodermique et surtout des ulcérationsqui se sont toujours produites sur une partie ADOPRESTEE dé la