‹ Contribution à l'étude des tumeurs primitives du nerf sciatiqueChapitre 5 sur 23 · DATES · texte numérisé non relu

DATES

| rosseur sue mt ue pomme ss) à celle dé

Et

sentent comme une masse bien distincte des par ie ‘lies voisines dont les sépare une capsule qui n est to M 0

autre que le névrilème. Leur, consistance est ra e molhe le plus souvent. A'la coupe, le sarcome pré- :

sente une coloration blanc jaunâtre ; le tissu estse- Re mé d’ilots hémorrhagiques, de kystes, de. masses | DU ;

colloïdes et lipomateuses. Quand il est mou, il est. Dora

généralement riche en. vaisseaux dont la rupture à mn

donne lieu à des kystes. sanguins. plus au moins - es considérables. Quelquefois (MARCHAND, BouiLLY) :. Sat centre de la tumeur existe une sorte de cavité La soit de bouillie graisseuse, sou de sang et.

de caillots. : Fe n AN tie ne ue co: cs

Très semiblable au sarcome, le myxome se pré En L Lu sente sous la (forme. de tumeur plus molle, pseudo à: en fluctuante, bosseléé\ comme. lui, “di aspect gélati- . ao

LE en

neux et translucide à à Ja coupe. Dinde es

Le fibrome. est régulièrement rodn de consislance ferme et élastique, sèche et compacte à : à la. Fe coupe ; son volume est ordinairement petit, (une * -

noix où uné noisette). POSE CN

: Nous ferons remarquer, en passant, que ces dé . ; nominations, basées | simplement sur l'apparence réxtérieure, ni ‘ont en l'espèce, aucune importante: SE

Quant au siège de ces tumeurs, il est des plus Û variables. Voici ce que nous avons s consfaté dans : nos observations SNS RE A AS

ï Ï DUR 1 An ps pot LR ae NRC

20 sont situées sur le. tronc proprement di net sciatique et siègent : É

NBURL).

: DorsEau et LANNELONGUE.

CANNES eu) 5 an : Î RU NT ae ee

a au niveau de. son émergence du bassin (BEr- GER, Loison). ; DA

“17 à sa partie moyenne.

SE à sa ie inférieure avant sa division (VEr- Las

3 sont situées sur le cu poplité interne (Hour, Bonner, SÉE). |

3 sont situées sur sciatique Doptité eæterne (Roux, VERNEUIL et BARDELEBEN). 4

4 enfin sur le tibial postérieur (GAY, Scnonr,

Les rapports de la tumeur avec le nerf sciatique

ont une importance considérable au point de vue

opératoire. Pour bien les comprendre nous em-.

pruntons à à Marnias Duvau, ces lignes suivantes 6

sur l'histologie normale du nerf.

es l'état normal le nerf est us par. un en-

oh de faisceaux. nerveux réunis par du tissu

-conjonctif. Ce

Pour constituer Jes nerfs visibles à à d'ail nu, les fibres nerveuses microscopiques se groupent en.

s’entourant de tissu conjonctif en formant ainsi

les faisceaux primitifs : un nerf peut être consti- - tué par un seul de ces faisceaux, mais le plus sou-

vent, il en contient plusieurs. Chaque faisceau nerveux est entouré d’une gaîne conjonctive, for-

imée d’ une seule couche à x la terminaison du nerf,

composée sur les faisceaux plus gros d’une série

de lames superposées et anastomosées les unes

avec les autres. C'est le périnèvre ou la gaîne la-

sont séparés et unis-par du tissu conjonetif ordinaire composé de fibres volumineuses entre lesquelles sont placées des céllules connectives et

enveloppe générale de tissu con jonctif, dont É névrilème n’est qu’ une dépendance. » ke,

| suiée par ie névrilème, Par rapport au nerf elle peut-être soit interfibrillaire où centrale, soit pi si

pillées à à la surface de la tumeur, ce que les auteurs

metlaire- de Cornil et Ranvier. VA Are PS PSE Les différents faisceaux qui composent jé nerfs ce

parfois des’ cellules adipeuses. C'est le névrilème. Enfin le tronc nerveux total est compris dans une

Admettons, pour le moment, la classification

des anciens ours sans nous occuper | si la tu

meur est d'origine conjonctive où d'origine nerveuse, el voyons quels: sont cesi! ns À ts à Nous À avons déjà dit que la tumeur est toujours encape

phérique, soil mivte. US ee MP t dou

Dans le cas de Fomeur interfibrillaire ou centrale, le tissu pathologique occupe plus spéciale ment le centre du cordon nerveux, dont les fais

ceaux et les fibres dissociées se trouvent ainsi épar-

ont comparé aux cordelettes des. filets envelop= pant les ballons. C'est une disposition | assez PRE ‘quente, que nous. avons trouvée dans les et e. de BARDELEBEN, BoUILLY, VERNEUIE, Hume, BERGER, : Rouxet BIGKERSTETH par exemple. Dans ces cas, sa surface (Marc LAND) la tumeur étant. alors en

les faisceaux: nerveux convergent et se : réunissent.

. pour reconstituer le nerf aux deux extrémités du

we

grand axe de la tumeur, en deux autres points de \

sa surface (MancraND) la tumeur étant alors en diagonale par rapport à à l'axe du cordon. nerveux.

. Dans le cas de tumeur. périphérique le dévelop- |

pement du néoplasme se fait surtout aux dépens

des portions excentriques ; ; la fumeur est périphé- |

rique par rapport au cordon nerveux : elle peut , otre circulaire c'est-à- dire occuper toute la péri- wi “ phérie du nerf sur une certaine hauteur (dans ce | à cas le nerf plonge alors dans la tumeur et la tra- à verse d un pôle à l’autre (VEnNeuL, Loison ét Bon- # | NET), elle peut être latérale n’occupant qu'un point. plus ou moins restreint de la périphérie du nent," \ qui déjeté sur un des côtés S’ ÿ dessine en un cOr= ne

don plus ou moins aplati. Parfois la tumeur est ap- pendue au nerf et dans ce cas pédiculée (BESSON.

Enfin, ‘dans le cas de tumeur mixte, la. masse :

néoplasique offre la combinaison des néoplasmes interfibrillaire et périphérique ; c'est-à-dire que le tissu morbide, tout en englobant une partie ui tubes nerveux, en repousse une autre partie à potiphérie. di".

Nous reprendrons au ie teen. ces:

données anatomiques et nous étudierons, à pré

sent, les caractères histologiques de ces tumeurs. C'est: ici que le ‘désaccord commence, les uns les ao comme de nature conjonctive, les autres.

comme de nature nerveuse.

Les défenseurs de la nature conjonctive sont de

je

fi À A ve # À f ÿ x fe V4 É

LA 7 AU 2e

beaucoup les plus nombreux et ainsi que nous le disions dans notre historique, répartissent ces tu- 4 s + 7 i ‘ FRA w - meurs dans les différentes classes de néoplasmes

conjonctifs et décrivent des fibromes, des myxo-

mes, des sarcomes, dans les cas malins. En ce qui concerne le point de départ, ils le placent dans

l'appareil de soutien et admettent les différentes

variétés que nous avons décrites à la page précé-

dente.

Pour les défenseurs de la nature nerveuse, les cellules néoplasiques résultent de la prolifération

des cellules de Scxwann ; SoykA, dès 1887, avait vu

veuse de ces éléments est généralement acceptée aujourd’ hui, le simple fait qu'elles sont l’origine des éléments néoplasiques justifie la dénomina-

tion de névromes appliquée à ces MERS nom

. qui désigne tous les néoplasmes qui ont leur Do de départ dans une prolification des éléments de

nature nerveuse entrant dans la constitution du nerf périphérique. Or, cette origine semble solidement établie. Dans les cas favorables, on peut trouver, dans la zone de transformation juxta-néoplasique, toutes les transitions entre la cellule de Schwann normale et les éléments de la tumeur.

D'après DuRANTE, ces thmeurs que. nous étu-

dions, passeraient par deux phases. Dans Ja pre-.

mière ; : phase de régresion, la cellule segmentaire pérdrait son caractère de cellule différenciée pour pouvoir proliférer activement : ; dans la secoñde,

le rôle de ces cellules. Or comme la nature ner-

Le 26

/ dite de transformation, ces éléments à caractère - embryonnaire, n'arrivent pas à se différencier ét

Fe aboutissent, au contraire, à la production des for- mes pseudo-conjonctives suivantes. (uno. Retr que de chirurgie 1909). TR a D tee

LE a) Névrofibromes. Les éléments néoformés prén- NE MT nent l'aspect de cellules fusiformes plus ou moins | ne allongées, dont le protoplasme se Condence et perd Fe, ss ee .- toute réaction caractéristique. Ainsi se forme un se tissu fibroïde pauvre en éléments anatomiques et” dont la nature nerveuse est impossible à à reconnaitré: en l'absence des données histogéniques.

Farm D) Névrolipomes : Les cellules ae se | chargent de gouttelettes graisseuses et arrivent à à prendre l'aspect de cellules adipeuses.. à 1€) Névromyromes : Le tissu dique prend l aspect myxomateux. Cette dégénérescence frappe

te à la fois le stroma us . les éléments de À 4 # è N : a ñ A

PE

nature nerveuse. é oo Le Fa d) Névrosarcomes : Lorsque les éléments néopla- si or ” siques se multiplient avec activité et gardent un | { : caractère nettement cellulaire, on a affaire au né- : | vrosarcome, névrome cellulaire (DURANTE). Gette ‘forme est rare en tant que forme primitive. Ce-. : ne pudent: si nous nous en rapportons à nos observations, nous trouvons que sur 30 vas, douze sont RS des: sarcomes. Etait- ce bien .des sarcomes purs p # Fee Nous savons en effet que c'est Jà un caractère ne ss lin des tumeurs et il s’agit probablement de néo : ie plasmes précités ayant dégénéré tels que les signa- on

FN

Troie

“ent LEGURU, Sée. De. même es hétes: ‘'observa- eh tion personnelle, l'examen histologique a montré é à qu ils 'agisait d'un myxome, avec transformation aa sarcomateuse. Les tumeurs du sciatique offri- (Den / raient donc un caractère tout particulier de mali ss gnité dont il faudra tenir compte au pronostic. | de : Les. cellules néoplasiques dans cette forme pré- te sentent un polymorphisme remarquable : grosses 2 cellules arrondies, cellules en fuseau, cellules ra- À Le mifiées, cellules en halières. D'après Cunéo, on due . pourrait arriver à trouver sur les préparations; une | Le : ressemblance frappante ‘entre ces cellules et les PO formes émbryonnaires du: “névroblaste.

Î 4 11 résulte donc de tout ceci que dans l shit actuel ne de nos connaissances un certain nombre de tu meurs solitaires des nerfs sont dues à la prolifération des cellules de Scawann, dont le caractère ner veux est aujourd’ hui admis. Faut-il de Jà conclure | se que ces. tumeurs sont des névromes.… y aurait une ie exagération manifeste car d'autre part, outre la | prolifération des éléments nerveur, on assiste éga- Fe lement à la prolifération concomitante de lélément conjonctif. Celle- ci a été mise hors de doute é par les partisans les plus décidés de la théorie ner- veuse, en sorte que les dénominations de névrofibrome, névromyrome,. névrosarcome | employées | . par Cunio, qui à l'avantage de tenir ‘compte de leur A AO origine nous Me rationnelle.

si des os Eine (Kebes ee si . 3 ‘:

} ÿ | Has 1!

Ta | préfère se rapprochent des néoplasmes organoïdes LAS didier RC l'expression de PIERRE DELBET. Ha 1 Avant de. clore cé chapitre, il nous faut encore :

ë a. quel est l'état du nerf au-dessus et au-des- sous de la tumeur Outre les désordres anatomi- vai ques de dissocialion, les nerfs ont-ils subi quel- ne

RER RES altérations de structure ? A 1 D° après GrmaRDIN « “a les PE PE nerveux Rare te PSE | ; 2e # as (restent associés en un ! Cordon: qui traverse La: d-" |

Fe es ce neur, qu ‘ils soient | désagrégés et distribués dans. 50 ‘ | Fe 3 la masse morbide, où éparpillés à sa surface, leurs Fi so éléments présentent ordinairement une ee ed vi S ue à peu près normale, et leur cylindre axe continu. , |

« ll est. remarquable, disent Cornir. et RES ‘: * "

+ voir la force de résistance du tissu nerveux péri __phérique à l action compressive où envahissante

et dé ces tumeurs ; les tubes nerveux ne subissent nou RE aucune modification nutritive appréciable. US

Ce est, en général, ce que les examens de pièces tant démontré. Pourtant nous nous permettrons de : bs ; ae oi que, dans le cas de BOUILLY et MATHIEU, AS Su ‘examen fait par M. Quéu a relevé des lésions de l névrite interstitielle à la fois intra et extra fasci- ke culaire. C'est le seul cas que nous ayons relevé où À ii :W ait. des troubles du côté des nerfs. Toujours

au- “dessus et au-dessous de la tumeur, dé nerf pré-

sente ses caractères habituels. Parfois la tumeur

restant unique, le cordon paraît avoir subi une qh sn et décrit des flexuosités serpentines, mo

| SUR Fapparance de retrécissements et de nodosi- pue

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tés comparables à ce qui se produit sur une artère portant un anévrysme. Mais, dit TrLLAUx, « cette apparence est trompeuse, car le nerf reprend son calibre uniforme, quand on exerce une légère traction dans le sens de la longueur. »

Enfin, nous pouvons ajouter que les ganglions, soit illiaques, soit inguinaux, ne sont pas engorgés et que nous les avons trouvés normaux dans toutes nos observations.

De même l'état des tissus voisins de la tumeur est normal, pas d’adhérences à la peau ni aux plans profonds.

ee Fiélogie des Fr primitives “n Mia à D est aussi obscure que celle de loutes les tumeurs ; Pal “. “166, auteurs incriminant tour. à lour pour les x Fe meurs des nerfs Je rhumatisme, ke; scrofule, aie 0 | ne) pre. sans jamais apporter aucune preuve certaine A de leur influence, nous avons fouillé dans nos ob- me pis mais sans trouver quelque rapport. AUS PE syphilis a été incriminée également. ARONS- AU Fa es SonN cite deux cas où le malade avait contracté la | FA un antérieurement. Le fait paraît avoir la Ve leur. d'une simple coïncidence, il ne peut rien

réaY

a Se à y.

de sa thèse houeuiale rapporte -

5 une observation un peu plus probante : il s’ag.

| sait d'une tumeur de la partie. postérieure de la HE cuisse qu il diagnostiqua être un névrome. Le ma- lade ayant eu la syphilis, le traitement à l’iodure -de potassium fit disparaître a tumeur. Etait-ce

sciatique ne donna aucun résultat.

Le traumatisme, dans un grand nombre d ob-

servations, à été regardé comme cause de la tu-

hier d’abord une tumeur du sciatique PIlest per-

‘mis d'en douter el nous opposerons à ce fait, le cas ‘ de Roux, dans lequel le traitement mercuriel ap pliqué à un spécifique porteur d'un névrome “EU.

: meur. Nous avons recherché dans nos observations

et n'avons trouvé que trois cas où le rôle du trau- :

l'ablation: d’une tumeur à ce niveau. De même

dans 1e cas de Ver neuil rapporté par Turrier, «le 7 novembre 1879, le malade ressentit un effort,

une douleur Cas le jarret et, quinze mois

mMatisme ail pu être invoqué. Dans notre observa- Ph

Lion personnelle, € est à la suite d'un violent Coup FA de pied à la par ie postérieure de la cuisse que. are douleur es apparue et nécéssita h ans plus tard

plus tard, trouva une tumeur du creux Fe poplité. Hi le cas de Bonner : « J. Gau 74 det, à u suite. d'un choc reçu sur le A !

‘ret gauche, S aperçu, au bout : dé 5 ans,

d’une petite dureté sur ce point. » Que conclure de

ces faits où la tumeur n'apparaît que 15 mois, ‘8 ue ans après le coup ? Peut- être le trauma a-t-il pro- HA duit une initation inflammatoire du nerf, d’où pro- LAVE

lifération et suractivité ? Tout cela demanderait

à être vérifié, Du reste, ce ne serait donc qu'excep- ie tionnellenient que les néoplasmes des nerfs succè- { deraient au traumatisme. Il est plus probable que. par un préjugé très répandu le malade accuse un

“traumatisme antérieur, à | lo occasion duquel s son al- tention a été attirée vers des troubles qui Jane la mel avaient point frappé. Bref, aucune preuve n° en

d is a jamais démontré la véritable influence et tout au :

plus, peut-on considérer le traumatisme © comme

une cause occasionnelle. PEN MR ut MP oNES 4 rs : D'autres auteurs, plus modernes, ont ON ou à |

N hérédité et ont signalé les rappor ts qui existaient .

PACS entre la maladie de REGKLINGHAUSEN et les tumeurs

We j 4 ‘isolées des D. «€ Ces relations Cr) sont déjà mises Ve enter ‘évidence par ‘la recherche des antécédents fami-. - liaux. Une malade de Rapok, porteuse. d'un né- ‘a U ; vrome plexiforme, avait son père atteint de neu- Han -fibromatose. PoncET, ARNozan et d’autres ont. même retrouvé la maladie de Recklinghausen dans nue ‘ è iles deux générations précédentes. » » Nous-même eh à | pouvons mentionner deux cas, celui de BESSON et Rite celui de Lirrie dans lesquels le père d'une part. et sous- -cutanées.

FN Les rèlations directes sont plus intéressantes.

D’après Cunéo, un grand nombre de névromes SO.

litaires ne sont en réalité que le stade initial d'une . maladie de Recklinghausen. » On ne compte plus les observations de malades opér és d’une tumeur en apparence unique, et chez lesquels ont, apparu.

|ltérieurement tous les signes de neuro- -fibroma-

tose. » Dans l'observation empruntée à MAGBNzIE

ÿ- ; # Ë ë SA ÿ l

Gr RSR AA : & Î A4

Cunéo, Revue de Chirurgie, 1909.

la mère d autre part étaient porteurs de tumeurs ‘

aa

PL Re

\ Et 7 TE ï # ; ee on peut voir un de ces cas. G est lé boul que nous 4 ayons trouvé mais il se péut qu’ un examen ulté- ,

rieur eût fait découvrir. de nouvelles tumeurs. Ce

sera du chirurgien de se rappeler ces. relations pour les découvrir en les cherchant. A2 Quant à la fréquence relative de ces tumeurs du

sciatique, suivant l’âge et le sexe, voici quel est le FA

résultat de notre statistique.

Pour l’âge, pour 25 cas où l’âge est noté les one

tes extrêmes seraient donc 9 ans et 6o ans. Voici | leur fréquence : LE a HR

Entre 1 et 10 ans 1 cas Re ME T0 0. 10:

Fr 9afel 30 —

Re ho et: 50.2

Aurore et fo (2 9 Le — bo et 60 — 4

Cette statistique nous permet d'admettre pour ù na

les tumeurs primitives du sciatique, les conclu-

sions dé GIRARDIN à propos des tumeurs des nerfs | en général. ‘«Si l’on considère que l'époque d'observation est souvent très éloignée de la date d'ap parition de la tumeur, nous nous croyons autori: sés à conclure que les tumeurs des nerfs, sans être propres à l'âge moyen de la vie, sont néanmoins >;

peu fréquentes chez les enfants et plus communes id

avant 4o ans qu'après. NA UT de &

« Quant au sexe, l'homme serait plus exposé que

la Fn En effet, sur 26 cas, 21 concernent des

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