IR L
logique que cela sera suffisant pour assurer la conductibilité nerveuse et préserver le malade.des dangers d’une section nerveuse. Le cas rapporté par Porrier est un très bel exemple de cette façon de faire ; son malade guérit sans aucun trouble et cependant il n'avait gardé qu'un faisceau du diamè- $ tre de trois millimètres environ, reliant deux . bouts du sciatique, qui avait été excisé dans le pes) CIN te de ces fibres sur une longueur de 14 centimètres DUT environ.
En résumé, die l’énucléation accompagnée de ‘dénudation, de résection partielle du nerf même ARE s’il le faut, devra toujours être tentée avec la pen or sée-bien arrêtée qu'elle sera praticable dans uni Le erand nombre de cas. | are mue | | I n'y a qu'une seule contre- die dns à ce. ce pro ; ; pe cédé, Si la tumeur paraît de l'ordre des tumeurs malignes et que le chirurgien reconnaît qu'elléa :. infiltré les. éléments du cordon nerveux il y. a alors : prescription formelle de recourir à son extirpation je io | complète, avec résection du nerf. IE importe alors A de ne pas hésiter à donner à la résection une éten- et due suffisante en longueur. Mais il faudra ensuite, ï selon le précepte de NELATroN, rétablir la continui-
Qu té du nerf réséqué, non pas pour obtenir une réu- AS nion par première intention —le bout périphéri- doi que étant, ainsi que nous l'avons dit ailleurs, des : tiné à dégénérer — mais pour permettre une régé- Qt
nérescence plus prompte du nerf ; les faits expé- EN rimentaux nous prouvant ue l'interposition d’ un
TE
conducteur inèême inerte entre le out cenir al à 16 bout périphérique d'un nerf réséqué facilite beau- | Coup 6 régénér ation des tubes nérveux.
\ CAE Dans ce but, si l'écart entre Le deux bouts est .
peu étendu, on pourra Les réunir par une suture . . . au catgut. Sinon on pourra alors avoir recours soit À nr à l'autoplastie nerveusé, soit à l'anastomose ner- ÉTÉ : . veuse. Cette dernière qui consiste à fixer le bout pé- b
7 riphérique du nerf sectionné. à un nerf voisin après
Fe avivement latéral serait à rejeter, d’après “Cunéo,
RARE en, cas de récidive elle exposerait à à l envahissex AU
+ ment du nerf utilisé pour l anastomose et à son sa- \ù | crifice lors d une deuxième opération.
AA
FT | Reste donc l'autoplastie nerveuse. « Toute sur de l’homme par LETIEVANT, en 187, elle consiste à
tailler ‘un lambeau de nerf soit dans le bout supé- | rieur, soit dans le bout inférieur, soit même dans FRA DER les deux, à les rabattre, à mettre en contact. ces ; de e* deux lambeaux, et à les suturer. Il est indéniable
el u T que ces deux lamelles nerveuses sont fatalement de vouées à la dégénérescence et qu elles ne constituent, en réalité, qu'une Fate à distance avec du
5 Re nerf. » LEsans. Ve va ie Cette façon d agir. a été utilisée tout récemment VU etavec an plein succès par MACKENZIE pour une ue tumeur du sciatique dont nous rapportons ailleurs. + 1000 l'observation. Après avoir réséqué le nerf se Hu Los sur ‘une longueur de 26 centimètres, il résolut, 15 si 5 jours plus tard, d’ anastomoser le bout céniral du 1002 sciatique avec ses deux grosses branches périphéri-
TEA CRETE US > ; < ; - -4 L Er PARTA s à {
cent le Dot central du Sabu et . te. : ne . bouts de ue ea ue exter- ne
Ua calibre d. ue nerveux “dont che Dont ie une longueur ai un ie ces de âo centimètres, fut.
pu males fixée par Re Couté Fe dune de tout fut enfoui dans le tissu musculaire. re
| Cunio, que! « le dates que ou L . por.
teur du néoplasme. facilitent jusqu’ à. un certain ONATE point le rétablissement de la continuité. nerveuse, ke 1: on épaississement | permettant de tailler cie k se 4e ment des lambeaux. » à » Plus importantes ‘sont les
— précautions que dre prendre | de chirurgien qui.
tentera la neuroplastie : D rie D ie du
À A cause de Ja possibilité des. récidives immédia= tes, il nue a avantage à à ne pratiquer cette neuroplas- tie qu’ au bout d un certain temps. ÆEn outre, on au- “a 1 ra hi soin à de tenir ii sine féchie : à rho de- ous
ne. “complètement k 1 Do bean au niveau de du \ | pédicule. Dès que cet appareil plâtré sera enlevé et. ce ee que la a sera réunie on aura soin de sou He : :
.. va KR | Tel < sera la en du temps la conduite. que.
hirurgien en ae d’ une tumeur du
Et er désarticulation de la hanche. Ce sont heureusement des cas rares, dont nous ne mentionnons que deux cas (ZWickE) et où la malignité de la tumeur entre en première considération, capable d'autoriser le chirurgien à un pareil sacrifice.
génération ar moe © Un À nue P S.
ble. Es
on à e
ci or el d' anesthésie dans le à territoire fes Re à Rue Le
nes Ce sont ceux ie MAATe Bone i on How, “Tnerar, rome et Livre
“ k tre à al Mecs causes d erreur " qu’ on. ne. A d une du nerf, ie du.
LR centimètres se oribenitent done it tee, : maine d ailleurs a ce constatée e d'une se cer
une do facilité, en se nt de son membre comme ti le ferait d un ie a
À | Ro 4 la hr mobricé et ee théo- “. rie qui est l œuvre .. l'illustre dont de Lyo
nous. saura gré vs lui mettre sous les Jeux cette reel — marquable analyse... x EUIORNETUN by pa ue : on 1 “ % LeTIÉVANT. — Traité des sections nerveuses. > de HAN à Motilité. suppléée ee la section du nerf sciati- no AR que. ; ns RER En it PRE : His
Tous les muscles de la jambe et du pied sont pa- La SP craleés par la section du nerf sciatique au tièrs in- on férieur de la cuisse. Malgré cette paralysie absoluë ie de OR démontrée, toute motilité n’a pas disparu dans UT partie inférieure du membre et l de de la déam- | bulation peut encore $ ‘accomplir. : de
: Comment cela se passe-t-il ?. se
Les exténseurs et les fléchisseurs du tibia Sur lé. ‘fémur, ‘insérés si. favorablement sur le premier os uk je . pour le mouvoir avec. puissance, sont intacts ; ils’ mie projettent facilement le tibia et par conséquent la
0 . jambe en. avant et en arrière ; la jambe peut enco- | u . o -re être portée en dedans eten dehors par l’interven- mea
tion des adducteurs ou des abducteurs de la cuisse. 1
As son extrémité, Je tibia porte. le pied, cette masse : | inerte, Jourde comime du plomb, selon Ë expression A
du malade, et qui ballote à l'extr émité du membre.
Mi Je tibia est projeté en avant avec vivacité, le
pied, suivant cette impulsion, tourne machinale-
ment autour. de l'axe fictif transversal de 1 articu- DER . lation tibio- tarsienne ets ‘agite en passant alterna- . tivement de l'extension ? à la flexion. Dans les pro- Nu jections en dehors ou en dedans, il oscille de l’ad- duction à Fabduction et réciproquement. “ vi Quand, la jambe en direction verticale, le pied ni ne à | touche le sol par sa plante, plusieurs mouvements
Le ÿ $ se .
| peuvent S ‘accomplir dans ce dernier : Je: renverse pas Ê “ment sur son bord externe, sur son bord interne, ta flexion, l'extension. FU ue de
Pour exécuter le renvêr sement dun ile en | de Voie, le malade produit un léger ‘abaissement de + tout le membre, à l'aide du bassin, où simplement / un péu d abaissement du übia par un redresse-* ja ment plus complet de cet o$ sur le fémur à l’aide du ne HE 12 triceps crural. En s 'abaissant, le tibia refoule le … Er pied sur le sol ; si les abducteurs. de la cuisse in. terviennent,. à ce moment, par un léger effort des ce
tiné à porter le membre en dehors, Je pied tourne . 2 HAN suivant son. axe antéro- -postérieur ; son bord inter à ne ne se relève son bord externe s ‘abaisse et ‘foule le. à “Re 1 ‘sel. La pression faite par se tibia peur rendre : ce: | # mouvement très prononcé. RE PA
«Par un mécanisme. semblable, aidé, non a plus. des abducteurs, mais des adducteurs de la cuisse, le Fate : pied peut tourner sur son bord interne et ne tou je : cher le sol que par ce point. PRO
Pour produire l'extension du pied. reposant à plat sur le sol, le malade est obligé d’ incliner Ja. partie supérieure du tibia en arrière en ns fortement par cet os, sur le pied ; il incline en” avant le tibia qui presse toujours sur 1e pied, pour avoir la flexion du pied sur 12 jambe. ST 2 Les mouvements compliqués nécessaires pour ou . accomplir la marche sont exécutés d’ une manière ie 1 assez parfaite par le blessé. Nas
ee
Pour faire le premier pas, il élève lobe remet cle Se
| | membre inférieur malade | qui abandonne le sol,
- flééhit un peu son genou, puis par une ‘contraction | ee des. fléchisseurs de la cuisse d' abord, du triceps crural ensuite, il lance en avant a jambe et le pied; ceux-ci £' abaissent ensuite ; le pied rencon- : tre le sol par la partie antérieure de la plante et im- © médiatement après par le talon. ie è ñ ce moment, le poids du corps est Droiate par Fée l'impulsion du membre sain, en avant et du coté: du membre paralysé qui doit supporter ce fardeau | tout entier pendant que le pied sain se. détachera du sol et se portera à son tour en avant, : |
- Pour j jouer son rôle de support le membre para- | lys se raidit, mais dans sa prtie supérieure seu . lement, car le pied ne saurait être maintenu à à l’état de fixité, aucun muscle n ‘agissant sur Jui ; ce man-
‘ | que: de fixité du pied réclame l'attention an
du malade ; il faut que le centre de gravité du corps passe exactement par le centre même du pied ; s’il. s'écartait en dehors ou en dedans, il tordrait le “ne dans l’un ou l autre | ATLAS
Ave ces précautions, ce poids du COrpS lancé en.
avant, passe sur le sens malade qui le supporte &
sans difficulté et qui, à son tour, va lui imprimer une impulsion nouvelle. Le membre sain, en effet, un instant détaché du sol, a oscillé en avant ; puis.
2 s’ ’abaissant légèrement, il a touché le sol par la
/ plante du pied : il va recevoir le poids du corps transmis par le membre malade.
j) Gelui- -Ci, Do imprimer Ve impulsion nécessaire à