CLINIQUE
« Sans être fréquentes, disent OErrinGer, P. Duvar et F. Mourier, les proliférations du tissu neuro-musculaire des tuniques viscérales ne sont pas exceplionnelles ».
« Cette fréquence, à tout prendre, n'est pas négligeable puisque MM. Barrour et HeNpERss\N ont pu en rapporter 58, cas étudiés entre 1922 et 1927 à la Clinique de Rochester » (1).
D'autre part, quinze fois sur les vingt-cinq cas que nous avons étudiés, le diagnostic de ces tumeurs sousmuqueuses n’a pu être fait qu'après laparotomie où à l’autopsie.
On est donc fondé à s’efforcer de mettre au net un tableau clinique de ces tumeurs, si ardue que paraisse l’entreprise et ne dût-on parvenir qu'à un diagnostic d'exclusion.
Le tableau ci-dessus, qui groupe à dessein des cas cliniquement très divers, permet de qualifier la symptomotologie des tumeurs sous-muqueuses gastriques elle est simple dans ses éléments, parfois bien vague dans sa signification. D’aucuns la disent « d’une indigence extrême ».
(1) LArDenNNors. — Bull. et Mém. Soc. Chir. Puris, 28-3-1928.