À. — ‘TROUBLES GASTRIQUES
Ils existent une fois sur trois, environ.
Rien ne nous surprend dans cette inconstance : ou la tumeur, extragastrique et pédiculée, laisse le viscère, absolument libre de remplir sa fonction (Cas 2-3-7-9-
Ou bien, intragastrique, il faut qu'elle siège près du pylore pour y former clapet ou pertuis et simuler Ja sténose pylorique (Cas 6-8-10-14-15).
Mais, même en ces cas qu'on à nommés « pseudodyspeptiques », l’on ne verra se présenter que capricieusement tout où partie de la gamme des troubles gastriques, depuis les simples pesanteurs post-prandiales (Cas 14), jusqu'aux signes de stase (Gas 6) et aux douleurs intenses (Cas 10). :
On pourra utiliser, aux fins d'éliminer lulcus et le cancer, l’absence de ce que Carnor a appelé, le « syndrome cCardio-pylorique réflexe ». On sait que, dans ce syndrome, il v à, par altération où compression de rameaux du vague où du splanchnique, un dérèglement des jeux orificiels qui commandent Île passage des aliments. Normalement, ces jeux fonctionnent dans le sens péristaltique, pour avoir le remplissage gastrique [ouverture du cardia — fermeture du pylore — atonie gastrique], puis lPévacualion gaslro-duodénale [fermeture du cardia — ouverture du pylore — contraction gastrique].
Ces jeux ne fonctionnent qu'exceptionnellement dans le sens rétrograde, donnant, en des associations sphinctériennes complexes, la régurgitation gastroœsophagienne et la régurgitation duodéno-gastrique. Ces associations sphinetériennes complexes, on les à produites expérimentalement sur un estomac isolé, puis rattaché vasculairement à la circulation cervicale d’un autre animal. (Travaux de CarNor, GAYET et MERKLEN).
Mais elles se produisent, patho-physiologiquement, par
un acte réflexe complexe, lorsqu'un ulcus où un épithélioma de la petite courbure, même situé loin des orifices, excite le système vago-sympathique contigu. De nombreux cas de CarNor, SGHRAMECK, Albert MA THIEU, BOUVERET, SOUPAULT, SCHLESINGER le montrent.
Or, ce syndrome cardio-pylorique réflexe ne se trouve qu'une fois sur nos vingt-cinq cas (Cas 8, régurgitalions acides).
Néanmoins, d’une façon générale, ce n’est pas sur l'élément « troubles gastriques » qu'il faut beaucoup
compter pour poser le diagnostie qui nous intéresse.