‹ Contribution à l'étude des Ulcères perforés de l'estomac et du DuodénumChapitre 10 sur 23 · RARE · texte numérisé non relu

RARE

La perforation. — Dans la grande majorité des cas elle était petite, lenticulaire, admettant l’extrémité d’une pince de Kocher.

Cependant, des perforations plus larges ont été trouvées comme dans l’observation XXVIII, où la perte de substance a la dimension d’une pièce de un franc, admettant l’extrémité de l’index ganté.

Dans d’autres cas on note par exemple 6 mm. sur 3 mm. ou encore s mm. de diamètre.

La plupart de ces perforations siégeaient au centre d’une zone épaissie, enflammée, rigide mais friable, souvent assez étendue, rendant difficile l’obturation de la brèche par la mauvaise qualité du tissu.

Dans 5 cas la perforation était couverte ou en voie de protection par des adhérences lâches à la face inférieure du foie. Dans tous les autres cas, elle s’était faite en péritoine libre et le liquide, souvent très abondant, était, en général, fluide, louche, contenant des flocons de fibrine et peut-être des parcelles alimentaires.

Très souvent il était de coloration verdûtre.

Souvent il a été trouvé accumulé en grande abondance dans le bassin, semblant réclamer un drainage spécial.

Dans quelques observations on note au voisinage de la perforation la présence de pus mélangé au liquide stomacal.

La présence de gaz s’échappant dès l’ouverture du péritoine, et dont la fusée est la première confirmation du diagnostic clinique, est notée dans plus de la moitié des cas.

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