COMPLICATIONS
Qui dit anomalie, dit prédisposition à la maladie et la bifidité urétérale n’éthappe pas à cette loi.
Pour Mertz, en cas de dédoublement urétéral, il y aurait des complications dans 30 % des cas et d’après Braasch et Scholl, dans 37 % des cas.
Théodorescu A. Ionel rend responsables de ces complications la disposition atypique des organes et l’insuffisance de l'irrigation.
Quant à Laborde, il accuse l'insuffisance de la musculature des bassinets et des uretères.
D’après Marion, au contraire la majorité des complications de la bifidité urétérale sont consécutives à une gêne de l’évacuation de l'urine et, en effet, les complications les plus souvent rencontrées sont :