‹ Contribution À L'étude Des Uréthrites Liées Aux Rétrécissements De L'urèthreChapitre 12 sur 12 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° I est de notion vulgaire que, dans bien des cas, les rétrécissements de l’urèthre, par leur origine inflammatoire, ou par l'irritation qu’ils provoquent dans le canal, peuvent déterminer des écoulements empruntant à la stricture des caractères spéciaux.

2 Ces écoulements sont aigus ou chroniques.

Dans la majorité des cas, 1ls se traduisent par un suintement catarrhal qui ne cède guère au traitement que lorsqu'on s'adresse à la cause, c'est-àdire au retrécissement lui-même.

3° Il est donc nécessaire, lorsqu'on se trouve en présence d’une blennorrhéce, de pratiquer une exploration sérieuse de l’urèthre, En cas de rétrécis sement, on soignera tout d’abord ce rétrécissement par un traitement approprié, C'est-à-dire par la dilatation progressive.

4° Ace traitement causal doit se joindre le traitement du symptôme, l’écoulement, et dans bien des circonstanses on y parviendra efficacement en

TVR.

joignant à la dilatation les instillations de nitrate d'argent et surtout les grands lavages de l’urèthre avec des solutions antiseptiques. :

5° En dehors des rétrécissements blennorrhagiques, la dilatation s’impose encore, pour la cure de certains suintements uréthraux, par suite de la présence de brides ou de strictures neltement valvulaires, dont la situation et la forme peuvent s'expliquer par un vice de conformation, d’origigine congénitale — A l’appui de cette hypothèse nous apportons une observation qui nous parait probante.

Vu par le président de la thèse TILLAUX.

Vu par le Doyen,

BROUARDEL Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris

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