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3) La proportion des polynucléaires et des formes de transition entre les myélocytes et ces derniers est nettement augmentée.
4) Le nombre relatif et absolu des éosinophiles et des mastzellen est pareillement augmenté; un certain nombre de formes poiynucléées est. présent.
5) Quelques myélocytes dont le protoplasma contient à la fois des grains basophiles et des grains éosinophiles sont constatées.
6) Les modifications ne se portent pas seulement sur la série des granulocytes. Les érythrocytes et les mégacaryocytes sont également augmentés en nombre : toutefois la prolifération de ces éléments est moins marquée que la prolifération leucocytaire.
7) Quelques rares figures de macrophages peuvent être rencontrées. Aussi pour ces auteurs avec une dose moyenne il n’y a aucun effet dégénératif. Cet aspect de la moelle osseuse est déjà visible chez le cobaye sacrifié deux heures après la séance. Le tableau d’hyperfonctionnement médulaire est à son maximum 24 heures après l’irradiation; il est très net également chez les animaux sacrifiés après 40 heures et 10 jours.
LACASSAGNE et LAVEDAN (1924) considèrent un peu différemment la réaction médulaire. Certes, les lésions apparaissent dans la moelle un peu moins précocement que dans les organes lymphoiïdes. Mais les lésions du tissu myéloïde sont nettes après l’irradiation par les rayons pénétrants sans qu'il soit nécessaire d'employer une dose massive, ou une irradiation