‹ Contribution à l'Étude des Variations Physiologiques et Pathologiques du Taux Réticulocytaire, Chez le LapinChapitre 100 sur 105 · OBSERVATION VI · texte numérisé non relu

OBSERVATION VI

Lapin 39, (femelle)

Ce lapin, infecté avec du sang d'une souris, le 25 octobre 1933, n'a plus présenté de trypanosomes depuis le 17 janvier 1934 Le 1 août, son sang est inoculé à cinq souris qui ne prennent pas l'infection. Hém. : 5.020.000; Hgb. : 13; L. : 12.500. Réinfectation du lapin avec du sang d'une souris riche en T. congolense. Le 12 août, clocher thermique isolé (1403). En cherchant longtemps, on arrive à trouver un trypan. dans toute la préparation. A partir de ce jour, baisse progressive des hématies, atteignant son maximum le 13 septembre. Hém. : 3.950.000.

Puis ce nombre remonte el se maintient pendant la longue période du 12 août au {1 janvier 1935 aux environs de 4.800.000. Le 11 janvier deuxième clocher thermique à 41°3 et un trypan. sur trois champs. Le 16 janvier, Hém. : 3.827.000; Hgb. : 8.100. Le 9 février, troisième clocher à 40°6 avec un trypan. sur dix champs. Le 16 février, Hém. : 3.840.000; Hgb. : 8,3; L. : 10.200. Mononucléose à 74 %,.

Donc, pour ce lapin, qui a fait une réinfection très légère, on trouve un assez important retentissement sur les hématies. Tout se passe, en somme comme sil n'était pas nécessaire que le parasite fut nombreux dans :e sang, Four exercer son action anémiante.

OBSERVATION VII Lapin 40, (femelle)

Ce lapin, infecté une première fois, le 25 octobre 1933, comme le précédent, fut considéré comme guéri, après des inoculations répétées de son

D er

sang à des souris, sans résultat. Le 23 août, il est réinfecté avec du sang de souris infectée par T. congolense, en même temps qu'un lapin témoin. Avant sa réinfection, son hémogramme était le suivant : Hém. : 6.140.000; Hgb. : 13,2; L. : 13.600. Le lapin témoin à fait une infection normale. Pour le lapin 40, du jour de sa réinfection, au 31 décembre (quatre mois) il ne s’est produit aucune élévation thermique appréciable, ni aucune apparition de trypan. Le 1% octobre, Hém. : 5.670.000; Hgb. : 11,3; L. : 11.800. Le 30 décembre, Hém. : 5.875.000; Hgb. : 11,6; L. : 10.600; M. : 53 %. Le 31 décembre, l'animal est sacrifié, son sang el ses organes (foie, rate, cerveau, moelle osseuse) sont inoculés à des souris, des cobayes, des lapins. Toutes ces inoculations sont demeurées négatives.

Il faut donc admettre que l'animal, guéri de sa première infection, s'est montré réfractaire à une seconde infection. IL est intéressant de conslater que, par le seul moyen des numéralions globulaires, on pouvait déjà penser, avant de sacrifier Panimal, qu'il n'avait pas pris la seconde

infection, 3° CONCLUSIONS.

Après avoir donné des exemples aussi différents, il est nécessaire de systémaltiser les résultats et de faire ressortir ce qu'il v à de commun, chez {ous ces animaux, dans l'établissement et l'évolution «de leur anémie.

L'anémie du lapin due à T, congolense, évolue en deux phases qui reproduisent celles de linfeclion elle-même, la première aiguë, la seconde chronique.

La première phase est caractérisée par une diminution rapide du nombre des hémalies, accompagnée d'une diminution parallèle du taux de l'hémoglobine. Cette double baisse commence immédiatement après linoculalion, elle est parfois déjà manifeste le lendemain, ou le surlendemain. Elle atteint, en une chute ininterrompue son point le plus bas, en 16 jours (de 11 à 19 jours). Le nombre des hématies passe, en moyenne, de 6.250.000 à 1.890.000. On assiste donc, en 16 jours, à la disparition de 4.300.000 hématies, soit 69 % du nombre inilial. Cette disparition peut atteindre parfois jusqu'à 81 © (lapin 70°). C'est souvent à ce moment que l’on observe l'hypoglobulie la plus basse de toute la maladie. L'importance de Finvasion du sang par les H'yYpanosomes, pendant les premiers jours, joue un rôle bien évident dans la rapidité et l'intensité de la destruction des hématies. L'organisme semble avoir été surpris par l'assaut parasitaire et

Are

n'avoir pas encore eu le temps de mellre en jeu ses moyens réactionnels contre l'hypoglobulie.

Celle anémie aiguë est généralement bien supportée par les Fapins. La seule mort que nous ayons constatée pendant cette période (lapin 70°)

La diminution du taux de l'hémoglobine se fait, dans les premiers

, nous à paru plutôt due à une infection microbienne.

Jours, d’une façon très sensiblement parallèle à celle du nombre des hémalies, Mais peu à peu, la courbe de lhémoglobine s'écarte de celle des hémalies, sa chute devient moins brusque, et quand Fhypoelobulie atteint son degré maximum, la baisse de l'hémoglobine n'alteint que 56 % du chiffre inilial, alors que celle des hémalies atteint 69 %, comme nous venons de le voir. I se produit done un enrichissement des globules en hémoglobine, autrement dit, la valeur globulaire va en augmentant.

Puis, l’anémie entre dans sa deuxième phase, au cours de laquelle, on assiste aux efforts que fait l'organisme pour lutter contre lhypoglobulie, efforts qui demeurent insuffisants pour rétablir le nombre initial de globules, tant que les parasites ont la latitude d'exercer sur eux leur action destructrice, mais suffisants, néanmoins pour maintenir le nombre des hémalies à un taux qui leur permette d'assurer le minimum indispensable de leur fonction.

Donc, à peine parvenu à son point le plus bas, le nombre des hémalies remonte assez rapidement, moins vite cependant, qu'il n'étail descendu, et atteint, en moyenne, en 10 à 15 jours, une valeur voisine de 3.000.000. Ensuite, il devient impossible de systémaliser les variations globulaires, celles-ci dépendant de l'évolution de l'infecion, très différente d'un lapin à l'autre, comme on a pu le constater, Mais globalement, les variations ne seront plus que de faible intensité, on observe un fléchissement au moment des rechutes, une ascension, au contraire, dans l'intervalle de celles-ci. Tout se passe comme si les moyens réaclionnels de l'organisme contre l'hypoglobulie éfani alertés, celui-ci ne se laissait plus surprendre aussi fortement qu'à la première invasion.

Finalement, si l'animal guérit, ou tout au moins, si les parasites restent assez longtemps absents du sang, les hémalies et lhémoglobine reviennent sensiblement à leurs valeurs primitives. On peut en

= ja

conclure que l'infection n'a pas lésé définilivement les organes hônr topoiéliques, el que, dès que les trypanosomes ont disparu du sang, même si celle disparition n'est que momentanée, ces organes sont «

état de ramener les hématies à leur nombre initial. Ce retour à la normale s'observera, à plus forte raison, si animal est véritablement débarrassé de ses parasites (cas du lapin #0).

Nous pourrions, en prenant ie lapin 8% comme exemple, décrire une 3° phase de lanémie, si ce lapin n'avait pas été une exception parmi tous les autres. Dans cette phase, on observe une très nette diminution des tendances régénératrices de l'organisme. L'anémie s'installe plus bas encore qu'elle n'était tombée pendant la période aiguë. Elle devient celte fois chronique. Le taux de l'hémoglobine sS'abaisse alors presque dans les mêmes proportions que lhypoglobulie. Les réticulocytes restent à un niveau peu élevé. En un mot, l'organisme semble ne plus réagir. D'autre part, à ce moment, l'apparition d'œdèmes à l'anus et à l'anus et à la vulve, indique que lanimal entre dans une période fâcheuse.

Chez les animaux infectés, à mesure que le nombre des hématies diminue, celui des réticulocytes augmente dans des proportions considérables (450.000). Généralement Faugmentalion ne commence à se manifester que lorsque le nombre des hémalies tombe au-dessous de 3.000.000.

Les autres variations des éléments du sang ne sont pas moins importantes. La leucopénie ne manque jamais. Nous avons, parfois, trouvé un chiffre un peu plus élevé que d'habitude, pour les leucocyles, mais après contrôle, nous avons rarement eu à maintenir de la leucocytose. Nous croyons pouvoir affirmer ici, que la leucocytose dans cette infection du lapin, n'existe pas, tout au moins quand on s'adresse au Sang veineux, où au sang artériel qui est encore plus démonstralif à cet égard. La leucopénie commence très tôL après l'inoculation, Elle atteint son degré le plus marqué un peu plus tard que l’anémie. Le chiffre des leucocvtes passe de 10.000 à 3.500 en moyenne. Nous l'avons vu plusieurs fois descendre au-dessous de 2.500.

La formule leucocytaire est fortement altérée. II v a surtout une importante mononucléose qui peut atteindre 93 %. Mais cette mono-

ver

nucléosé ne se maintient aussi élevée que pendant la période aiguë de l'infection.

Il apparaît quelquefois de grandes cellules mononucléaires, dite: cellules d'irritation de Turk.

Comme corollaire à la mononueléose, on observe une diminution importante des polvnucléaires, portant surtout sur les pseudo-6osiuophiles, qui correspondent, chez le lapin, aux polynucléaires neutrophiles de l'homme.

On trouve souvent des hématies nucléées (normo el mégaloblastes), leur nombre, assez irrégulier, atteint parfois 10 pour 100 leucocxtes. Enfin, la polychromatophilie, la poikilocytose el Fanisocytose sonl constantes, et atteignent leur degré maximum au moment le plus aigu de l'anémie.

Tous ces signes hémalologiques, le fait que, dès que les HrYpanosomes cessent d'être nombreux dans le sang, les éléments tendent à revenir à leurs nombres normaux, l'augmentation du nombre des iéliculocxtes permettent de dire que lanémie du lapin provoquée par 1. congolense est une anémie par destruction globulaire, régénéralive orthoplastique, rarement dysplastique, sans lésions durables des organes hémalopoïétiques.

Variations du taux réticulocytaire au cours de l'incubation dans l'infection expérimentale du lapin par Trypanosoma equiperdum

Au cours de l'infection expérimentale du lapin par Trypanosoma equiperdumt), nous avons observé des modifications hématologiques de l’ordre de celles que nous avons décrites à propos de l'infection par Trypanosoma congolense. Toutefois, notre expérience de l'hématologie de ces infections nous à conduit, dans cette nouvelle étude, à pratiquer tous les jours sans interruption, des numérations globulaires et des numérations de réticulocytes. Nous avons pu constater ainsi, pendant la période d'incubation, des variations hématalogiques intéressantes.

(1) Cette sonche provient du laboratoire de M. le Professeur Mesnil, auquel nous atlressons nos remerciements.

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Lapin n° 1, mâle : avant l'infection, 5.470.000 hématies, 170.000 réticulocytes par mmc. de sang, soit un pourcentage de 2,96. Infecté par voie péritonéale, le 16 janvier 1936, avec le sang d'une souris modérément parasitée. Première chute du nombre des hémalies atleignant son niveau le plus bas le 24 janvier : 4.420.000. En même lemps, poussée réticulocylaire assez forte : 327.000 (7,45 p. 100). Le 28 janvier, le taux des hémalies est remonté à 5.810.000. Les réticulocyltes ne sont plus que 140.000 : 2,46 p. 100). Une nouvelle baisse de globules, accompagnée d'une augmentation du nombre des réticulocytes est amorcée quand les trypanosomes apparaissent pour la première fois dans le sang, le 1° février. La lempéralure dépasse pour la première fois 40°. L'inoculation à donc duré 15 jours, au cours desquels, on à observé 2? ondes d’hypoglobulie, séparées par un retour à l’état normal, et en même temps, 2? clochers de réliculocytoses.

Lapin n° 2, mâle : avant l'infection, 5.775.000 hématies, 160.000 réticulocytes (2,72 p. 100). Infecté par voie péritonéale avec du sang de souris très fortement infectée, le 24 janvier. Le 27 janvier hypoglobulie à 5.310.000, réticulocytose à 270.000 (4,34 p. 100). Le 1% février retour à l'état normal avec 6.000.000 d'hémalies et 198.000 réticulocytes (3,20 p. 100). Une deuxième vague se dessine le 4 février : 5.280.000 hémalies et 217.000 réticulocytes (4,11 p. 100). Le 5 février, apparition de la température et des trypanosomes. Donc, incubation de 12 jours, pendant laquelle on observe 2 ondes hématologiques.

Lapin n° 3, femelle : avant l'infection, 5.945.000 hématies, 190.000 réticulocvtes (3,2 p. 100). Infectée le 27 janvier, avec une grande quantité de sang riche en parasites (sang de 3 souris) par voie veineuse. Le 30 janvier, première chute globulaire (3.890.000 hématies el réticulocytose 1280.000° réticulocytes), soit 5,91 p. 100. Puis les globules reviennent à 4.890.000, le 3 février, pendant que les réticulocytes, par exception, restent nombreux (230.000, soit 4,69 p. 100). Les trypanosomes apparaissent le 4 février. Dans ce cas, on voit une incubation assez courte (8 jours) pendant laquelle on ne compte qu'une seule baisse globulaire, avec réticulocytose concomitante. La réticulocytose persiste alors que le taux globulaire tend, du reste imparfaitement, à revenir à la normale.

Lapin n° 4, femelle : avant l'infection, 5.750.000 hématies, 180.000 réticulocytes, soit 8,14 p. 100. Infecté par voie péritonéale le 20 février. Première chute du nombre des hématies, le 25 février : 5.250.000 hématies et 262.000 réticulocytes, soit 5,01 p. 100. Retour à l'état normal, le 6 mars, avec 6.000.000 d'hématies et 150.000 réticulocytes, soit 2,50 p. 100 Deuxième baisse globulaire le 9 mars, 4.470.000 hématies et 310.000 réticulocytes, soit 6,9 p. 100. Retour à l'état normal, le 12 mars, avec 6.010.000 hématies et

165.000 réticulocytes, soit 6,7 p. 100. Troisième chute globulaire amorcée le 14 mars, avec 4.960.000 el réliculocytose de 305.000, soit 6,14 p. 100, Apparition des (rypanosomes le même jour. Done incubalion prolongée (22 jours) pendant laquelle on à pu assister à lrois vagues d'hypoglobulie,

accompagnées chaque fois d'une réticulocytose (très importante.

Si nous définissions lincubation, le temps qui s'écoule entre linoculalion el lapparilion des premiers signes de FPinfection, dans Île cas particulier, la fièvre el la constatation des parasites dans le sang, on voit par la méthode des numérations quolidiennes, que, dès 1e premier jour, le sang est le siège de vagues successives d'hypoglobulie accompagnées chaque fois de poussées réliculocylaires, el s6parées les unes des autres par des périodes de rémission plus où moins complète. C'est, en miniature, la reproduction des ondes hémalologiques de la maladie déclarée. L. Launoy à montré ® que pendant Pincubalion de Pinfection à Trypanosoma congolense du ecobaye, le sang est doué de pouvoir: infectant dès les premières heures. [en a conclu que, dans ces infections, il nv à pas d'incubalion au sens « microbiologique » du mot, et il distingue lincubalion clinique de Pincubalion microbiologique. Nous pourrions dire, de même, qu'il u y à pas dincubalion hématologique, où tout au moins que celle-ci est beaucoup plus courte que lincubation clinique.

On remarquera le synchronisme constant des chutes globulaires el des poussées de réliculocytoses, mais ces dernières, lemportent de beaucoup comme importance : pour une diminution de 20 à 25 p. 100 du nombre initial des hématies, on observe une augmentation du taux réticulocytaire de 50 à 100 p. 100. I suffirait de connaitre les variations du nombre des réliculocytes pour être suffisamment renseigné sur l'évolution hématologique de l'infection, pendant la période d'incubation.

Ces constatalions confirment nos conclusions précédentes : dans les infections expérimentales à trypanosomes, il est indispensable, si l'on veut bien étudier l'évolution de la maladie, de suivre de jour en Jour les modifications hémalologiques. Parmi celles-ci, la courbe réticulocytaire nous paraît être d'un grand intérêt.

1) C. R. de lu Soc. de Biol., 1934, t. 116, p. 502.

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Variations du taux reticulocytaire dans certaines maladies spontanées et dans certains traumatismes chez le lapin

Il nous semble que notre travail ne serait pas complet si nous ne mentionnions pas quelques causes banales de troubles dans léquilibre réliculocytaire. Ces causes peuvent, si l’on est pas prévenu, fausser l'interprélalion des expériences les plus rigoureuses en apparence.

Nous avons vu que, dans les infections expérimentales, le taux réticulocytaire subissait de grandes variations. Il est logique de penser que les infections naturelles du lapin peuvent provoquer des variations du même ordre.

On sait combien fréquentes sont les maladies infectieuses chez le lapin. Les maladies parasitaires sont encore plus fréquentes.

Nous avons vu avec le Lapin P. 28 un exemple frappant d'une anémie prolongée accompagnée d'une réticulocytose, dont la cause n'a pu être trouvée qu'à l’autopsie : une quantité inaccoutumée de cysticerques sur l'épiploon el les anses mésentériques.

Un autre animal, le lapin P. 24, anémique également, (3.950.000 hémalies), a présenté durant les 17 jours de lobservation, une réticulocytopénie d’allure étrange (32.500 et 0,9 p. 100) qui nous a incité à sacrifier l'animal. À l’autopsie, nous avons pu constater une lrès importante coccidiose du foie. Notons, à ce propos que les r'éliculocytopénies patholologiques sont rares. Nous n'en connaissons encore que deux exemples : dans Ja coccidiose et dans la période ultime de certaines trypanosomiases à allure chronique. (Trypanosoma congolense).

Les traumatismes sont également une grande cause de pertubation dans l’équilibre hématologique el, par conséquent, dans celui des réticulocytes.

Le Lapin P. 55, qui présentait 5.725.000 hématies au début de l'observation, et 157.000 réticulocytes, (2,75 p. 100) a eu, par suite d'un accident, la patte postérieure gauche cassée (fracture non ouverte). Le lendemain, il ne présentait plus que 2.750.000 hématies et 160.000 réticulocytes (5,72 p. 100). Le 3% jour, 3.050.000 hématies et 405.000 réticulocytes (13,27 p. 100). Le 3e jour, le nombre des hématies est remonté à 3.450.000 et celui des

réticulocytes continue à augmenter : 560.000 (16.23 p. 100). Les réticulocyles sont particulièrement nets. (Réliculocytes riches en substance granulo-filaimenteuse). Le lapin meurt le 4 jour.

Les morsures sont des causes de troubles graves dans Féquilibre hémalologique. Elles sont souvent infectées el mortelles dans des délais assez rapides. Citons Fexemple du lapin P. 49, mâle.

Mordu cruellement au cou par un autre lapin mâle. Avant la morsure, ce lapin présentait 5.850.000 hématies et 140.000 réticulocytes (2,4 p. 109). Le 6 juillet, 3° jour après la morsure, le nombre des hémalies est tombé à 3.250.000 et celui des réticulocytes est monté à 290.000 (8.9 p. 100) Le ? juillet, hématies : 2.779.000. Réticulocytes : 372.000. (13,4 p. 100) Le 8 juillet, hématies : 3.010.000. Réliculocytes : 427.500. (14,2 p. 100), Le 9 juillet, l'animal est trouvé mort.

Par ces exemples, que le hasard nous à donné l'occasion de suivre quotidiennement, au cours de notre travail, nous avons voulu montrer que l'équilibre réliculocytaire, comme l'équilibre hématologique, + chez le lapin, est assez instable,

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