‹ Contribution à l'étude des variations saisonnières du taux de la vitamine C dans le sangChapitre 19 sur 19 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1) Nous rapportons 131 dosages d’acide ascorbi- = que plasmatique effectués entre juin 1941 et janvier 1942. re |

2°) Ces dosages ont été effectués selon la méthode de Mlle A. VINET.

3°) Les taux trouvés se sont montrés d’une très grande variabilité suivant l'époque de l’année, passant de 1 mgr. 786 en juin à 10 mgr. 34 en septem-

bre.

4°) Il n’a pas été constaté de parallélisme entre la teneur du sang en acide ascorbique et l’ apparition des

troubles pathologiques.

5°) L'importance de ces variations saisonnières montre que l’on ne saurait considérer l’ascorbéimie comme une constante humorale immuable. On ne peut parler d’anomalie que si l’on compare le taux trouvé à la moyenne correspondant à cette époque de l’an-

née.

Ru

6°) Ces variations saisonnières de l’ascorbémie sont fonction des apports alimentaires et il est vraisemblable que les taux actuellement trouvés à Paris

sont largement au-dessous des moyennes normales.

Vu: Vu:

Le Doyen, Le Président de Thèse, BAUDOUIN LOEPER

Vu et permis d'imprimer: Le Recteur de l’Académie de Paris, G. GIDEL

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