AVANT-PROPOS
Il est une touchante coutume qui consiste à adresser à la fin de ses études des remerciements aux maîtres qui les ont dirigées. C’est avecjoie que nous nous acquittons de ce devoir et que nous prions MM. les Drs Dehenne, Duguet, Le Dentu, Pinard et Siredey , de Paris ; Boucher, Cerné et Gargam, de Rouen, de croire à notre respectueux souvenir.
C’est aussi avec un sincère empressement que nous saisissons cette occasion d’offrir à M. le Dr Gibert, du Havre, l’assurance de notre très vive gratitude pour les excellents conseils qu’il nous a toujours prodigués et la cordialité qu’il veut bien nous témoigner.
Notre reconnaissance d’ailleurs date de loin déjà et ce n’est pas sans émotion que nous nous souvenons qu’en 1863, alors que la diphtérie exerçait ses ravages au Havre, c’est à son habileté opératoire, à son dévouement ainsi qu’à celui de ses aides les Drs Lafaurie, Lesouëf et Quesney que nous dûmes d’échapper au fléau.
Enfin nous payerons aussi un juste tribut de reconnaissance en adressant nos sincères remerciements aux maîtres de notre enfance, à ceux auxquels, à coup sûr, incombe la part la plus ingrate de l’enseignement, à tous nos professeurs du Lycée du Havre et particulièrement
à MM. Couëtil, Delboulle, Grould, Lance, Lenglet, Magois, Toutain et Vallin, qui ont bien voulu nous conserver leur précieuse amitié.
Que M. le professeur Brouardel veuille bien croire a notre très vive gratitude pour l’honneur qu’il a bien voulu nous faire en acceptant la présidence de notre thèse.