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CONCLUSIONS

I. Le cancer de la vessie (du plancher vésical le plus souvent) peul évoluer longtemps sans donner lieu à aucun des signes bien typiques de celte affection.

C’est le cancer latent de la vessie.

IT. On fait souventle diagnosüe de eystite chronique, de rétention ou d'hypertrophie prostatique, et on ne, prend pas garde au néoplasme qui se dissimule derrière

ces affections.

IT. Il est possible cependant de soupçonner l’existence d’un cancer latent de la vessie, par des masses ganglionnaires faisant à un moment donné leur apparilion dans les fosses iliaques d'un urinaire qui se cachectisait sans cause bien précise, et chez lequel un examen attentif n'avait rien fait découvrir de nel

comme lésion vésicale.

IV. Cliniquement, on peut se rendre compte, parfois assez aisément, de celte adénopathie iliaque, quand on est prévenu de son existence possible et

qu'on la recherche avec soin,

nor

V. L’adénopathie iliaque, que nous indiquons comme moyen de diagnosüc, n’est pas une rareté. On l'a rencontrée un certain nombre de fois cliniquement; souvent elle n'a été trouvée que très tardivement,

ou même seulement à l’'amphithéâtre.

VI. Cette adénopathie peut donner lieu par ellemême à des accidents spéciaux, compression des nerfs et des veines du bassin surtout (douleurs dans le

membre inférieur, dans la sphère du crural surtout ; phlébite, etc.)

VII. L'engorgement ganglionnaire 1liaque est sous la dépendance directe de la tumeur vésicale maligne. Les vaisseaux blancs servent de trait d'union. La vessie possède en effet des lymphatiques, et l’adéno-

pathie illaque cancéreuse en est une nouvelle preuve.

Va :

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