CONCLUSIONS
I. Parmi les affections dont le médiastin peut être le siège, le cancer occupe par sa fréquence et par. sa gravité un rang important, et son étude, tant à cause de la variété des sjunptomes que de la gravité de son pronostic, présente le plus grand intérêt et mérite d’avoir sa place dans les ouvrages classiques.
IL II parait démontré aujourd’hui que le point de départ en est le plus souvent dans les ganglions lymphatiques.
III. Outre les symptômes cliniques qu’il doit à son siège, il présente dans son étiologie, sa marche et son évolution des caractères qui lui sont propres.
IV. Son diagnostic est le plus souvent difficile, mais une étude attentive, aidée des données de l’anatomie et de la physiologie pathologique ainsi que des procédés de jour en jour plus exacts de l’analyse clinique, peuvent conduire à résoudre cet important problème.
A -jvrvf"'