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ment d'effet hypnotique chez les divers animaux en expérience.
A la suite de l'injection intra-péritonéale de 0 gr. 20 de glucoalcaloïde par kilogramme d'animal à des cobayes où à des lapins, il vit survenir de la paraplégie, des troubles respiratoires analogues à ceux signalés avec l’extrait total, mais également de petits mouvements convulsifs toniques qui persistèrent jusqu'à la fin de l'intoxication, accompagnant les efforts respiratoires de plus en plus infructueux de l'animal. Finalement, l’animal meurt par asphyxie et présentant de la paralysie généralisée.
La conscience de l’animal est conservée et sa sensibilité persiste en partie du moins jusqu’à la fin de l'intoxication.
Le glucoalcaloïde n’est donc pas l’agent auquel l'extrait doit son activité, et c’est vraisemblablement à l'essence et aux résines quil faut avec M. Chevalier rapporter ce pouvoir hypnotique.
L'action de cet alcaloïde étudiée sur le cœur isolé du lapin montre comme le prouve le tracé suivant, pris par M. Chevalier, qu'il est susceptible de contribuer pour une bonne part à l’action cardiaque dépressive signalée par Altamirano.
En effet, une solution à 1 p. 400.000 suffit pour déterminer rapidement une diminution d'énergie des contractions cardiaques qui reprennent une intensité presque normale lorsque le cœur est irrigué à nouveau par du sérum de Locke pur.
Chez le chien, cet alcaloïde injecté par voie intra-veineuse ne parait pas très toxique, et comme a pu le constater M. Chevalier dans l'expérience suivante, une dose de 1 centigramme par kilogramme d'animal détermina simplement un abaissement de la pression sanguine avec dimi-