‹ Contribution À L'étude Du Chimisme Gastrique Dans Les Affections Chirurgicales De L'estomac Et Du Duodénum, Contrôlées Opératoirement (volume 2)Chapitre 42 sur 43 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° L’étude de l’acidité du suc gastrique ne nous a donné de résultats intéressants qu’en ce qui concerne l'acidité chlorhydrique libre et seulement dans le liquide retiré après repas d’épreuve.

La recherche de l’acidité de fermentation et les dosages pratiqués dans le liquide retiré à jeun ne nous ont fourni aucun renseignement utilisable.

2° En prenant pour base les chiffres normaux de : 0,50 par 1.000 d’acide chlorhydrique libre, donné par la majorité des auteurs, nous avons constaté :

a) Une très forte hyperchlorhydrie dans la totalité des cas d’ulcus duodénaux {11 fois sur 11).

b) Une hyperchlorhydrie moins accentuée mais encore nette dans 14 cas sur 15 d’ulcus gastriques.

c) Une anachlorhydrie complète dans 6 cas sur 10 de néoplasmes; une hypochlorhydrie dans 3 cas; enfin une hyperchlorhydrie dans

1 cas (néo du cardia).

d) Chez 5 anciens gastro-entérostomisés, deux porteurs d’un nouvel ulcus étaiént hyperchlorhydriques, trois autres, qui n’avaient pas de lésions organiques en évolution, étaient ana-

chlorhydriques.

3° La recherche des hémorragies occultes ne s’est montrée probante qu’au cours des néoplasmes où elle était positive à la fois dans le suc gastrique et dans les selles.

4° La quantité de liquide prélevée à jeun ne nous a pas donné de renseignements utilisables. Celle du liquide de stase après repas d’épreuve n’est intéressante qu’au cours de lésions organiques déjà étendues.

Vu : le Doyen de la Faculté, Vu : le Président de thèse, G. ROUSSY J.-L. FAURE.

Vu et permis d'imprimer :

Le Recteur de l’Académie de Paris, S. CHARLETY.

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